L'exploration des rapports entre les médias et la violence qu'il avait entreprise en 1997 dans le premier
Funny Games,
Michael Haneke la reprend ici pour l'approfondir.
Déjà, dans sa Trilogie -
Le Septième Continent (1989),
71 Fragments D'Une Chronologie Du Hasard (1994) et, plus particulièrement,
Benny'S Video (1992) -
Michael Haneke dénonçait l'impact de la représentation de la violence par les médias.
Funny Games subvertit le genre : d'une part, il permet au public d'assister à différentes manifestations de cette violence ; d'autre part (et surtout), alternant l'émotion et la réflexion, il force le spectateur à s'interroger sur son propre rôle, sinon sa complicité.