Résumé du film GalEspagne, années 80 : le pays est meurtri quotidiennement par les attentats de l’ETA, mouvement séparatiste basque, auxquels répond la violence du GAL, Groupe Antiterroriste de Libération. Manuel Mallo et Marta Castillo, journalistes d’un quotidien national, sont contactés par une taupe qui dit pouvoir leur apporter la preuve des liens unissant le
GAL à de hauts responsables du gouvernement espagnol.
De quoi provoquer le scandale du siècle, à condition d’être prêt à risquer sa vie pour l’info… José Garcia en espagnol dans le texteAllez, avouons-le, José Garcia, c'est un de nos chouchous ici à Commeaucinema.com... Talentueux, charmant, incroyablement gentil, c'est toujours avec plaisir qu'il se prête au jeu de l'interview. Aujourd'hui, c'est pour le film de Miguel Courtois, GAL, dans lequel il interprète un journaliste engagé, prêt à exposer au grand jour les activités du Groupe Antiterroriste de Libération - un groupe chapeauté par les gouvernements français et espagnol pour assassiner des membres activistes de l’ETA… Après El Lobo, Miguel Courtois s'intéresse donc aujourd'hui au terrorisme basque - et fait parler José Garcia en espagnol. L'occasion pour nous d'en savoir plus en français, et en espagnol... Critiques : Gal -
A Nous Paris

" (…) ce thriller politique lorgnant du côté des Hommes du Président est une belle surprise. "
Fabien Menguy (article entier disponible dans A Nous Paris du 14/05/2008)
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VSD

" GAL est un film efficace (…). "
Patrick Besson (article entier disponible dans VSD n°1602, page 64)
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Figaroscope

" Ce passionnant thriller politique sur le pouvoir, l'argent, la corruption, repose sur des faits bien réels mais mal connus."
Brigitte Baudin (article entier disponible dans Figaroscope du 07/05/2008)
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Studio Magazine

" Très rythmé et bien joué… "
Béatrice Toulon (article entier disponible dans Studio n°245, page 50)
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Télé7Jours

" Moins spectaculaire, plus ardu, ce thriller politique s’inscrit dans un registre engagé…"
Julien Barcillon (article entier disponible dans Télé7Jours n°2502, page 130)
Note d’intention de Melchor MirallesMelchor Miralles, producteur du film et fondateur du quotidien El Mundo, fait partie des journalistes dont s’inspire l’histoire de GAL.
Tous les événements décrits dans le film « GAL » se sont déroulés en Espagne dans les années 1980 et 1990.
Miguel Courtois est resté fidèle aux faits. Son film n’est pas un documentaire, mais un thriller politique, et il utilise bien évidemment les licences nécessaires, propres au langage cinématographique. Ceux qui n’ont pas vécu cette histoire trouveront le film fort, parfois même exagéré. Et pourtant, une fois encore, la réalité dépasse cent fois la fiction. Saluons l’acharnement d’un petit groupe de journalistes, bien décidés à découvrir toute la vérité ou au moins une partie, et à la porter à la connaissance du public. Grâce à eux, plusieurs mises en examen pour séquestration, assassinat, homicide et détournement de fonds publics ont pu être réalisées, avec pour conséquence l’emprisonnement des plus hauts fonctionnaires du Ministère de l’Intérieur, en poste sous le gouvernement présidé à l’époque par Felipe González Márquez. Un dénouement sans précédent dans un pays démocratique. L’ancien Premier Ministre n’a jamais admis avoir eu une quelconque responsabilité dans cette affaire et a laissé tomber ses subordonnés, sans jamais assumer une participation, quelle qu’elle soit, aux faits. À ce jour, et en dépit de tout ce qui s’est passé, personne n’a été condamné par la justice espagnole comme étant l’ultime responsable de l’organisation et du financement des GAL. Nous sommes néanmoins certains que ceux qui écrivent les livres d’histoire ne manqueront pas d’étudier ce point. Entretien avec Miguel CourtoisA propos d’El Lobo, votre premier film en espagnol, vous parliez de retour aux sources : quel a été le déclic et pourquoi poursuivre l’expérience espagnole ?
C’est la rencontre avec Melchor Miralles, producteur hors du commun, grand journaliste et patron de presse, qui m’a poussé à tourner en Espagne : le scénario d’ El Lobo correspondait au cinéma que j’avais envie de faire depuis toujours. En plus, il s’agissait d’une histoire que je connaissais parfaitement, et qu’il fallait tourner sur mes terres : il y avait une vraie légitimité pour moi à aller faire ce film. Entretien avec José GarciaComment vous êtes-vous retrouvé dans la peau de ce journaliste espagnol ?
Miguel Courtois m’avait appelé plusieurs fois pour différents projets : il m’avait notamment proposé un rôle dans El Lobo, le premier film qu’il tournait en Espagne, car il savait que nous avions les mêmes origines. Malheureusement, le personnage qu’il me proposait était beaucoup plus mûr que moi : je me sentais un peu trop « léger » pour le rôle, d’autant qu’il exigeait un accent du Nord très particulier. Miguel est gentiment revenu à la charge avec ce rôle de journaliste et j’en ai été très touché. La question du film me passionnait : comment faire, quand on est une jeune - ou moins jeune - démocratie pour lutter contre le terrorisme ? Comment trouver des armes plus civilisées que le terrorisme pour le combattre, quel qu’il soit ? Et comment éradiquer le problème quand tout a été tenté ? |
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