Gerontophilia
Presse
Spectateurs

Résumé du film

Lake, 18 ans, un garçon plutôt ordinaire, vit avec une mère névrosée et sort avec une fille de son âge un peu excentrique. Mais il se découvre un penchant de plus en plus fort pour... les vieux messieurs.
Embauché dans une maison de retraite pour l’été, il tombe sous le charme de M. Peabody, un séduisant patient de 82 ans.
Nationalité : Canada
Duree : 1H22 mn
Sortie à la Vente en VOD/DVD le 07 Octobre 2014
Sortie en salles le 26 Mars 2014
Année de production : 2013
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Entretien avec Bruce LaBruce

Comment est née l’idée de Gerontophilia ?
Gerontophilia a commencé avec la fascination que j’ai eu pour certaines personnes que j’ai rencontrées dans ma vie qui vouent un culte particulier, parfois pour des objets de fétichisme très spécifiques. Je suis ami avec Mark Ewert qui lorsqu’il était adolescent avait été l’amant de William Burroughs et Allen Ginsberg. Il était ado et ils avaient 70 ans. Et j’ai toujours été fasciné par sa relation avec eux. Il avait une admiration et un respect immense pour ces grands artistes, mais c’était aussi une attirance sexuelle. Je connaissais aussi un type à New York qui était un grand garçon noir magnifique qui avait 19 ou 20 ans et avec qui tout le monde voulait coucher, mais il n’était juste intéressé que par des bears blancs et juifs qui avaient plus de 50 ans. Exclusivement. C’était son fétiche. Les fétichistes sont très mystérieux et m’ont toujours intéressé. Personne ne sait d’où ils viennent mais ils sont toujours spécifiques. Et il y a des gens qui font une fixation sur les grands-pères, il y a des gérontophiles, c’est dans le dictionnaire.

Entretien avec Nicolas Comeau, producteur

Comment a débuté votre collaboration avec ?
Je suis Canadien, je connaissais son travail. En 2009 je suis allé au festival de Toronto, et j’ai rencontré la productrice d’Otto qui est Montréalaise et francophone comme moi et nous nous sommes tout de suite bien entendus. Elle m’a dit qu’ils avaient un scénario écrit de qui dormait un peu et qu’ils ne pensaient pas trouver du financement en Ontario car c’est une région qui finance peu le cinéma pointu et elle m’a proposé une coproduction. Le scénario m’a plu et on l’a déposé immédiatement à la SODEC (fond régional québécois d’aide au cinéma) et on l’a eu du premier coup. On a redéposé pour un autre fonds régional qu’on a pas eu, et il s’est passé un an. En tout il s’est passé 3 ans avant de tourner et j’ai beaucoup côtoyé Bruce, on a beaucoup parlé, on a casté ensemble, on a trouvé une équipe, on a vraiment eu le temps de construire une relation metteur en scène-producteur avant d’entrer en production, ce qui a été très bénéfique pour le film.
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