Avec Gigante, je voulais explorer l’écart entre l’amour et l’obsession. Ici, le sentiment amoureux a sa part d’aliénation qui transforme cet homme épris en un être humain obsessionnel et absent.
La vie de Jafar suit son cours monotone jusqu’au moment où, sur les écrans qu’ils regardent tous les jours, apparaît une image qui rencontre idéalement un désir qu’il ignorait chez lui.