Résumé du film GigolaNous sommes à Paris en 1960.
George, une jeune collégienne homosexuelle de 15 ans, tombe follement amoureuse d’un de ses professeurs, Sybil, 40 ans. Toutes deux vivront une liaison à la fois secrète et passionnée qui durera trois ans.
Après le suicide de Sybil, George 19 ans, décide de ne plus jamais aimer personne et de brûler sa jeunesse aux réverbères d’une nuit sans aurore.
George devient Gigola, une sorte de gigolo pour dames.
Elle s’habille en homme, ne sort que la nuit, traite avec les souteneurs, se fait entretenir par des femmes riches et des prostituées, et fréquente quotidiennement les lieux nocturnes homosexuels de Paris.
Elle arbore avec bonheur smoking, canne à pommeau en forme de serpent, et cravates à la Modigliani.
Ses périples nocturnes nous mettent sur la route de Linda, Cora, Dolly, Dominique, Johanne, sans oublier Moune, la propriétaire du plus célèbre cabaret féminin de Paris, et Odette, la vieille milliardaire avide de plaisirs et friande de jeunes garçonnes…
L’argent et l’alcool coulent à flot …
Au fil des séquences, on voit apparaître les parents de George : le père, Monsieur Henry, joueur, charmeur, gigolo dans l’âme, la mère, Solange, soumise et pieuse, Tony, le séduisant voyou corse, Alice, la femme psychiatre, sosie de Sybil, et enfin David, le bébé de la nuit… Les avis sur le film Gigola
Critiques : Gigola -
Les Inrocks

" Tout ça ne ressemble tellement à rien qu’on prend plaisir à regarder un film à ce point à côté de son temps. "
Romain Titeux (article entier disponible dans Les Inrocks n°790, page 78)
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Première

" Le film cherche son ton et son rythme et chaque plan pèse des tonnes. "
I.D.(article entier disponible dans Première n°406 /407, page 81.)
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Studio CinéLive

" Un film qui oscille entre étrangeté et platitude. "
Thomas Baurez (article entier disponible dans Studio CinéLive n°23, page 29)
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20 Minutes

" Laure Charpentier (...) ne s'y entend guère en mise en scène. (...) Même Lou Doillon (...) ne parvient pas à sauver l'ensemble. "
C. V. (article entier disponible dans 20 Minutes du 19/01/2011)
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Ouest France

" Aucune sensualité et pas davantage de provocation tout au long d'un récit guindé et amidonné dans ses costumes, retenu et timoré dans ses déshabillés. Avec une mise en scène d'une constante platitude impuissante à installer du trouble. "
(article entier disponible dans Ouest France du 19/01/2011)
Commentaires de la réalisatriceCe film qui a pour titre Gigola , je le porte en moi depuis de longues années. L’histoire de George alias Gigola , c’est un peu mon histoire. Les personnages qui gravitent autour d’elle, je les ai tous connus. Cette époque des années 60 à Paris, au coeur de Pigalle, je l’ai pleinement, follement vécue. En sélection pour...En sélection officielle aux Festivals de :
Filmfest Hambourg 2010
15ème Festival International du Film de Pusan
39ème Festival du Nouveau Cinéma de Montréal
Festival Européen du Film de Séville
34ème Festival International du Film de Sao Paulo A propos du livreCe film est tiré d’un roman dérangeant et provoquant qui a été censuré lors de sa parution en février 1972 pour ses scènes érotiques.
Le livre Gigola paru initialement aux éditions J. J Pauvert, a enfin été publié aux Editions Fayard en 2002…30 ans de censure et beaucoup d’incompréhension et de jugements à l’emporte-pièce…
Le livre sera réédité en janvier 2011, toujours aux Editions Fayard. (Traduction en cours en Espagne, en Italie et aux Etats-Unis). |
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