Gloss brille par sa différence
Titre original : GLYANETS (Russie)
Genre : Drame - Duree : 1H57 mn
Distributeur : MC4
Sortie en salles le 25 Février 2009
Année de production : 2007
Résumé du film Gloss
Galya, jeune provinciale, arrive à Moscou avec le rêve de toutes les jeunes filles russes : faire la couverture des magazines et partager la vie d'un millionnaire.
Mais en Russie, tout rêve a un prix.
Mais en Russie, tout rêve a un prix.
2 vidéos : Gloss
Notre critique : Gloss
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Comme Au Cinema
Galia est une jeune femme fraîche et décalée qui travaille dans une petite usine de province en Russie et ne compte sûrement pas y rester. Persuadée de ne pas être plus moche qu’une autre, elle n’aspire qu’à une chose : faire la couverture des magazines de mode.
Elle laisse donc ses drôles de parents alcooliques et son petit ami bourru derrière elle, et part pour Moscou en pensant y avoir toutes ses chances.
Si là vous pensiez être tombé sur une énième comédie tragico-romantique sur l’univers impitoyable de la mode, vous êtes loin du compte. Gloss, malgré le titre et l’affiche, est plutôt une fable sur la Russie d’aujourd’hui et n’a rien du film lisse et inutile. L’œil aiguisé du réalisateur Andrei Konchalovsky y est pour beaucoup (on lui doit également le controversé La Maison De Fous en 2002 qui situait les héros dans un asile en pleine guerre de Tchétchénie).
Comme dans tous ses films, une période différente de l’histoire de la Russie sert de toile de fond et Konchalovsky est souvent le premier à la mettre en images, malgré les polémiques. Dans Gloss, il s’agit en l’occurrence de la société russe contemporaine et de sa débauche face à l’argent.
Sans pourtant être démonstratif, et grâce au splendide personnage de Galia (Yulia Visotskaya, également la touchante Janna dans La Maison De Fous, et femme du réalisateur à la ville), il parvient à faire passer le message avec humour et dérision, mais aussi avec une grande sensibilité. On suit l’héroïne, une femme tout sauf élégante, légèrement à côté de la plaque, le chewing-gum constamment à la bouche, mais qui parvient à avancer au fil des rencontres avec une étonnante détermination.
Voilà enfin une comédie intelligente, rafraîchissante par le ton, lourde par le sens, qui évite le piège trop évident d’un « diable s’habille en Bolche & Gabanna ». Un film suffit-il à dire que le cinéma russe renaît ? On l’espère.Joséphine Avril
Gloss brille par sa différence
Critiques : Gloss
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Le Journal du Dimanche
" Jonglant avec la franche caricature, le drame et la satire sociale, quelque part entre la farce et la fresque, Gloss dépasse les bornes autant que les codes. "
Alexis Campion (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 22 février 2009) -
VSD
" (…) cette plongée dans les coulisses du glamour à la russe est dynamique par une énergie proche de l’ébriété."
B.A. (article entier disponible dans VSD n°1644, page 60) -
Metro
" Critique acerbe de la societé russe, Gloss, d’Andrei Konchalovsky, est une fable moderne plaisante à regarder malgré quelques clichés et une mise en scène légèrement chaotique. "
(article entier disponible dans Metro du 25/02/2009) -
Brazil
"Konchalovsky règle certains comptes avec une Russie Bling-Bling décérébrée."
Julien Leimdorfer (article entier disponible dans Brazil n°16, page 23) -
20 Minutes
" (...) la démonstration du cinéaste manquant de rigueur, le spectateur peine à s'attacher à son personnage noyé dans un scénario fourre-tout. "
(article entier disponible dans 20 Minutes du 25/02/2009)
Les avis sur le film Gloss
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