Go Go Tales

    en salle le 08 Février 2012
Go Go Tales
Titre original : GO GO TALES (Etats-Unis)
Genre : Comedie Dramatique - Duree : 1H36 mn
Distributeur : Capricci
Sortie en salles le 08 Février 2012
Année de production : 2007
Présenté en Sélection Officielle, Hors compétition au Festival de Cannes le 23 Mai 2007

Résumé du film Go Go Tales

Ray Ruby’s Paradise, un chic cabaret à « go go » dans le Downtown de Manhattan est un palais du rêve, dirigé par le charismatique impresario Ray Ruby avec l’aide « experte » d’amis de longue date et d’associés véreux, qui présente les plus belles et les plus talentueuses filles que vous pouvez imaginer.

Mais tout n’est pas rose au Paradise. Ray doit faire face à une faillite imminente. Ses danseuses le menacent d’une grève. Même son frère et financier veut lâcher prise. Mais le rêveur qui est en Ray ne renonce jamais. Il a acheté un système infaillible pour gagner à la loterie. Lors d’une nuit magique, il gagne le jackpot.

Mais perd le billet…

Séances : Go Go Tales

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Ce film est projeté dans 21 salles en France

3 vidéos : Go Go Tales

Galerie Photos : Go Go Tales

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Les avis sur le film Go Go Tales

 
 

    Critiques : Go Go Tales 2 étoiles

    • Positif
      Positif

      "Go Go Tales est un film prétexte à l'exploration de son propre univers, à une épure d'où surgissent des formes que le cinéaste fait jouer entre elles devant la caméra jusqu'à les évider."
      N.B. (article entier disponible dans Positif n°612, page 40)
    • VSD
      VSD

      " Ferrara soigne ses mouvements de caméra, moins son scénario. Mais les situations inutilement grotesques sont sauvées par des acteurs ravis de participer à cette pochade. "
      O.B. (article entier disponible dans VSD n°1797, page 64)
    • Première
      Première

      " (...) Ferrara n’a plus ni les moyens ni l’envie de construire une intrigue. Il se contente de lancer le thème comme un musicien de jazz, avant d’inviter une ribambelle de solistes à improviser. "
      Gérard Delorme (article entier disponible dans Première n°420, page 35)
    • TéléCinéObs
      TéléCinéObs

      " On a rarement vu mise en scène aussi suave et délie, caressant le corps des danseuses. Et la comédie de caractères livrée en prime fonctionne à merveille. "
      G.L (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2466, page 31)
    • Télérama
      Télérama

      " C'est plaisant, mais on comprend vite que Ferrara ne croit pas tout à fait à cette fiction vintage ni à ces personnages truculents."
      Louis Guichard (article entier disponible dans Télérama n°3239, page 48)

    Critique Cannoise : Go Go Tales 1 étoiles

    • Le Monde
      Le Monde

      Le Monde
      " Ferrara met en scène durant une heure trente une sorte de frénésie chorégraphique (…) "
      Jean-François Roger (article entier disponible dans Monde du 24 mai 2007)
    • Le Monde
      Le Monde

      " Jamais la mise en scène de Ferrara ne s'était déployée avec une telle légèreté, une telle fluidité, une telle grâce - sauf peut-être dans Nos funérailles, mais il n'y avait pas cette joie, ce sens de la comédie avec lequel, suprême élégance, le cinéaste new-yorkais tient la mélancolie à distance. "
      Isabelle Regnier (article entier disponible dans Le Monde du 08/02/2012)
    • Les Inrocks
      Les Inrocks

      " (…) Go Go Tales pourrait représenter la quintessence de l'art ferrarien : un film qui file, qui imprime mais n'exprime rien; un film insomniaque où, comme sur la banquette moelleuse d'un club, il fait bon rire et divaguer, s'assoupir… et se réveiller illico, saisi par la beauté d'un plan, d'une fesse ou d'un minois."
      Jacky Goldberg (article entier disponible dans Les Inrocks n°845, pages 70-71)
    • Libération
      Libération

      " Le réalisateur filme avec sensualité et humour le tumulte d’un club de strip-tease. (…) C’est une bande d’acteurs qui s’amusent sous nos yeux sans nous exclure de leur récréation."
      Gérard Lefort (article entier disponible dans Libération du 25/05/2007)
    • Libération
      Libération

      " L’humour saumâtre qui baigne tout ce film malade est à l’égal de la situation du cinéaste toujours vaillant quand il s’agit de signer de beaux plans sur des culs qui ondulent dans la lumière chaude et enfumée de la nuit, mais passablement largué dans une industrie qui a considérablement rogné la notion de marge. "
      Didier Péron (article entier disponible dans Libération du 08/02/2012)

    NOTE D’INTENTION ABEL FERRARA

    Il y a bien longtemps, quand 9 et 11 n’étaient encore que deux nombres impairs, je vivais au dessus d’une caserne de pompier au croisement de la 18ème rue et de Broadway. Entre le Yin et Yang de l’excellente librairie Barnes and Nobles et du génial grand magasin sportif, Paragon, à deux pas de l’atelier de Warhol, au 3ème étage surplombant Union Square. Notre bar fétiche se trouvait dans une église gothique transformée en cauchemar rock’n roll appelé The Limelite. Ce club était tenu par un gang de pirates à la mode et Nicky D en était le saint patron. Pour je ne sais quelle raison, le quartier était devenu le paradis des clubs de striptease. Leurs noms changeaient selon les saisons, mais pas les employés. Habillés en smoking, la coupe en brosse, ils maintenaient fermée la frontière qui les séparait du monde extérieur. L’unique moyen d’entrer était de porter un costume et une carte de crédit habituée à l’argent facile, celui qui sert à acheter une lapdance. L’ironie résidait dans le fait que c’était les mecs bossant là-bas qui étaient les acteurs, et non les femmes. Videurs, Djs, et barmans passaient des auditions, rêvaient de célébrité. Contre toute attente, quelques uns réussissaient. Je faisais mon entrée dans le repère comme un prince, et une fois à l’intérieur, les filles m’éblouissaient au premier coup d’oeil. Elles étaient vraiment fabuleuses: grandes, cool et déchaînées. Peut-être était-ce la combinaison de leurs corps presque nus dansant pour des hommes bien sapés, et de la musique qui semblait toujours meilleure que partout ailleurs, qui rendait les souvenirs si vivants. À l’époque où Leonardo di Caprio, disparaissant sous une pile de blondes, était encore assez jeune pour m’appeler Monsieur Ferrara, et où Matt Dillon était le seul à focaliser l’attention des filles qui sifflaient des verres au bar, moi, je n’étais qu’un fou parmi les fous, à me mentir que « ...l’une de ces filles est ma petite copine.» Elle était belle et intelligente, et je me faufilais pour la regarder faire sa lapdance pour des costards, se défeuiller pour mieux les plumer. Je m’avançais alors avec un billet de cent, lui disant de remettre ses vêtements et de les garder. Ensuite, on allait prendre un verre ensemble. Trois ou quatre cents dollars plus tard, je me retirais comme si j’avais prouvé quelque chose et elle retournait à son travail. L’une des principales règles était, pas question qu’une fille te voie dehors, mais, secrètement, on se donnait des rendez-vous, qu’on ne tenait jamais.
    J’étais un vrai pigeon, comme tous les autres mecs qui traînaient là, ou dans n’importe quel endroit de ce genre, dont le Ray Ruby’s Paradise Lounge faisait partie. Pour le récit, le Baron, qu’incarne Bob Hoskins, est un personnage qui s’inspire du très élégant et tristement célèbre régulier du même nom, chez Mary Lou’s, le fameux rendez- vous des after du coin. Luigi, mon cousin de Mulberry Street grâce auquel j’ai fait mon entrée dans le go go world, est joué à la perfection par Franck C, alors que Nicky D, lui, sera toujours le grand Nicky D. Les frères Ruby, deux personnages des quartiers chauds, sont incarnés avec une intelligence décontractée par Dafoe et Modine qui sont originaires des quartiers chauds du Winsconsin et de l’Utah. Mais, au final, ce sont les filles, qui encore une fois, dirigent les opérations, qu’elles jouent les go go danseuses et où qu’elles en soient, à l’époque, maintenant et pour toujours.
     

    Critiques

    Moyenne :  étoiles
    Le Monde 3 étoiles
    Les Inrocks 3 étoiles
    Le Monde 3 étoiles
    Positif 3 étoiles
    VSD 2 étoiles
    Première 2 étoiles
    Libération 2 étoiles
    TéléCinéObs 2 étoiles
    Télérama 2 étoiles
    Libération 1 étoiles
    Studio Ciné Live 1 étoiles
    Figaroscope 1 étoiles

    Voir en détail

    Avis des Spectateurs

    Moyenne :  étoiles
    11 avis 4 étoiles
    16 avis 3 étoiles
    13 avis 2 étoiles
    17 avis 1 étoiles

    Casting : Go Go Tales

      Réalisation
    Realisateur
      Scénario
    Scenariste
      Acteurs
    Big Don
    Stanley
    Aunt Sin
    The English
    Monroe
    Danseuse (kelly)
    Adrian
    The Baron