Résumé du film Good Morning EnglandEn 1966, en plein âge d’or de la pop britannique, la BBC ne diffusait en tout et pour tout que deux heures de rock par semaine. Cependant, une radio pirate émettait du rock et de la pop depuis la haute mer 24 heures sur 24, rassemblant chaque jour plus de 25 millions d’auditeurs - plus de la moitié de la population de la Grande-Bretagne... Séances : Good Morning EnglandCe film est projeté dans 3 salles en France 15 vidéos : Good Morning EnglandGalerie Photos : Good Morning EnglandCritiques : Good Morning England -
Studio CinéLive

" Cette folle histoire de bateaux qui firent connaître le rock à l’Angleterre des années 60 n’a rien d’une galère. Casting d’anthologie et musique de légende assurent le spectacle. Un véritable hymne à la liberté "
Emmanuel Cirodde (article entier disponible dans StudioCinélive n°4, page 44)
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A Nous Paris

" (…) ce film vraiment rock, rythmé par les standards des sixties, s’avère (…) hilarant. En gros un film de bande pour les accros de bande-son. "
Fabien Menguy (article entier disponible dans A Nous Paris du 4 mai 2009)
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Metro

" Une délicate absurdité et des effets comiques pertinents viennent s’appuyer sur une programmation musicale dantesque…Richard Curtis serait-il au sommet de son art ? "
David Gil (article entier disponible dans Metro du 06/05/2009)
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20 Minutes

" Le réalisateur (…) tient fermement la barre de la bonne humeur tout en égratignant une Angleterre trop bien pensante. On sort de son film avec la banane et des chansons plein la tête. "
Caroline Vié (article entier disponible dans 20 Minutes du 06/05/2009)
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Le Figaroscope

"Du rock sur les ondes, des pirates sur les flots, fluctuat nec mergitur et les copains d’abord, sous pavillon anar."
Marie-Noëlle Tranchant (article entier disponible dans Figaroscope du 06/05/2009)
Les avis sur le film Good Morning England
Caractéristiques du DVDDvd simple
Image : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 2.35
Son : Dolby Digital 5.1 Anglais, Français
Sous-titres : Français
Bonus :
- Film annonce
- Scènes coupées (15 min)
Dvd Collector
Image : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 2.35
Son : Dolby Digital 5.1 Anglais, Français
Sous-titres : Français
Bonus :
- La BOF
- Film annonce
- Scènes coupées (15 min)
Blu-ray
Image : 1080 P HD - 16/9 compatible 4/3 – Format 2.35
Son : Dolby Digital 5.1 Master Audio Anglais, Français
Sous-titres : Français
Bonus :
- La BOF
- Film annonce
- Scènes coupées
- La Totale (56 minutes) en HD et en 5.1
- "L'incroyable histoire de Radio Caroline" réalisé par Véronique Martin avec Richard Curtis, Bill Nighy
- Jean-Yves Lafesse (animateur radio) et Francis Mandin (spécialiste radio) (17 min)
- Mode info musique (MIM) Un peu plus de synopsis… Carl vient de se faire renvoyer du lycée, et sa mère a décidé qu’il irait réfléchir à son avenir auprès de son parrain, Quentin. Il se trouve que celui-ci est le patron de Radio Rock, une radio pirate qui émet depuis un bateau en mer du Nord peuplé d’un équipage éclectique de DJ’s rock and roll. À leur tête se trouve le Comte, un Américain exubérant, véritable dieu des ondes en synergie totale avec la musique. À ses côtés, ses fidèles animateurs : Dave, ironique, intelligent et d’un humour acéré ; l’adorable Simon, qui cherche l’amour ; l’énigmatique Midnight Mark, séduisant et silencieux ; Wee Small Hours Bob, le DJ des petites heures du matin, accro à la musique folk et à la drogue, Thick Kevin, qui possède l’intelligence la plus microscopique du monde ; On-the-Hour John, le chroniqueur des actualités, et Angus «The Nut» Nutsford, qui est sans doute l’homme le plus agaçant d’Angleterre... La vie en mer du Nord est riche en événements. Simon va rencontrer la femme de ses rêves, Elenore, et se marier sur le bateau... mais sa nouvelle épouse le quitte dès le lendemain. Gavin revient de sa tournée de découverte des drogues en Amérique pour reprendre sa position de plus grand DJ de Grande-Bretagne, et affronte le Comte. Et Carl découvre le beau sexe, et qui est son vrai père. Entre-temps, les stations pirates sont entrées dans le collimateur du ministre Dormandy, qui veut réduire ces rebelles au silence. À une époque où un pouvoir vieillissant étouffe tout ce qui ressemble à l’exubérance de la jeunesse, Dormandy saisit sa chance de marquer un point en politique et fait voter une loi pour déclarer les pirates illégaux et supprimer une fois pour toutes leur déplorable influence sur le pays. Sa démarche va déclencher une véritable tempête en haute mer. Afin de sauver leur Radio Rock adorée et leurs héros, d’innombrables fans vont s’allier et organiser un sauvetage en mer digne d’une opération militaire... Certaines choses peuvent avoir une fin, mais le rock and roll, lui, ne mourra jamais. Le bateau rock, la genèse du film Au milieu des années 90, Richard Curtis écrivait Quatre Mariages Et Un Enterrement, une histoire très amusante et remarquablement sentie sur les moments forts de la vie et de l’amitié. En 1999, il a signé une merveilleuse histoire d’amour commençant dans une petite librairie de Londres, Coup De Foudre à Notting Hill. Deux ans plus tard, il contribuait à adapter un best-seller, l’histoire d’une jeune femme accro à l’amour et au tabac, avec Le Journal De Bridget Jones. En 2003, il écrivait et passait pour la première fois derrière la caméra pour réaliser un film choral qui explorait l’amour sous toutes ses formes avec Love Actually. L’équipage, les acteurs À la fois scénariste et réalisateur, Richard Curtis a rencontré un véritable défi dans le fait de porter son propre scénario à l’écran. S’il avait le luxe de pouvoir modifier continuellement son script pour mieux l’adapter aux talents des comédiens, il admet que ce projet a été aussi complexe pour lui en tant que réalisateur qu’il l’avait été en tant que scénariste. Il confie : «C’est au moment du casting que l’on découvre réellement quel genre de film on va faire. Quand je choisis mes acteurs, je cherche une texture particulière, une simplicité et une volonté de trouver l’humour dans chaque chose et de le pousser au maximum, sans pour autant tomber dans l’artificiel. Par exemple, quand j’ai cherché l’acteur qui jouerait Carl, j’ai vu 60 comédiens. Tom Sturridge a été le seul qui avait cette nonchalance, cette familiarité détendue que je cherchais.» Ce jeune Londonien de 23 ans a trouvé beaucoup de similitudes dans son travail d’acteur et dans l’évolution de son personnage à bord de Radio Rock. Il raconte : «Lorsque Carl arrive sur le bateau, il est très impressionné par ces DJ’s qu’il admire. Moi, je suis arrivé sur le plateau pour travailler avec des gens comme Philip Seymour Hoffman, Bill Nighy, Rhys Ifans et Nick Frost... Rock en haute mer le tournage En tant que réalisateur, Richard Curtis a été confronté à l’ampleur de la tâche qui l’attendait. Il confie : «Quand vous écrivez, vous ne vous préoccupez que de savoir si le film se fera ou pas. Ça a été un moment mémorable quand ce scénario a été terminé et que nous nous sommes dit : Mon Dieu, il va falloir trouver un gros bateau, tous les acteurs vont devoir apprendre à devenir des disc-jockeys, et il va falloir que quelque chose de très excitant se passe à la fin du film...» Il poursuit : «C’est là que se produit une amusante scission entre le scénariste et le réalisateur. Le scénariste écrit ce qui lui plaît, et ensuite le pauvre réalisateur reçoit le script, charge à lui de le transformer en images... Mais ce film a été extraordinairement amusant à faire parce qu’il a fallu vraiment tourner sur un bateau, et dans les vraies conditions météo. Nous avons installé une sorte de village sur ce bateau, peuplé de 140 personnes, avec les cabines de maquillage, la cantine, les costumes, les acteurs et l’équipe technique... Des Kinks aux Who, la musique Collaborateur de longue date de Working Title et de Richard Curtis, le superviseur de la musique Nick Angel a travaillé main dans la main avec le réalisateur pour sélectionner certains des meilleurs tubes des années 60. Nick Angel déclare : «Richard a dévoilé tous ses sentiments dans ce film, et la musique y joue un rôle vital. C’est tout simple- ment la musique qu’il aime, et mon travail a été de faire en sorte d’avoir toutes les chansons qu’il voulait dans son film.» Leur collaboration a commencé il y a un peu plus de deux ans, lorsque Richard Curtis a dit à Nick Angel qu’il écrivait un film sur le monde des radios pirates qui se déroulait en 1966 et 1967. Angel, qui avait travaillé avec le réalisateur sur Coup De Foudre à Notting Hill et Love Actually, s’est mis alors à rassembler des chansons qu’il pensait être utilisables dans la création du film. |
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