Résumé du film Goodbye Mister ChristieLes Christie vivent à Wellington Green, pittoresque village anglais avec son église, son étang et son terrain de cricket. Si M. Christie est en apparence un parfait gentleman à l'accent aristocrate, il se révèle vite arrogant et égoïste.
Un jour, Ramon arrive. Ce marin français fraîchement débarqué émet une étrange et envoûtante mélodie ; mélodie qui séduit toute la famille Christie, la mère, le père… Quand la télévision s’en mêle, la vie des Christie s’en trouve changée à jamais… 1 vidéo : Goodbye Mister ChristieGalerie Photos : Goodbye Mister ChristieLes avis sur le film Goodbye Mister Christie
Critiques : Goodbye Mister Christie -
Studio CinéLive

" (...) Une animation minimaliste et des voix robotiques qui appuient encore l'étrangeté de l'ensemble. À voir. "
C.C. (article entier disponible dans Studio CinéLive n°33, page 32)
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Libération

" C’est sarcastique, brut et très beau. Et si vous avez 25 ans, envisagez d’être graphiste designer et avez planifié un week-end clubbing à Berlin, ce film est d’ores et déjà votre référence absolue. "
P.A. (article entier disponible dans Libération du 04/01/2012)
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Télérama

" (...) Mais, sur la durée, ces visages noirs, de profil, sur fond de papier peints colorés, animés à la va-vite sur un ordinateur qu'on imagine antédiluvien, lassent un peu... "
Jérémie Couston (article entier disponible dans Télérama n°3234, page 51)
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Positif

" L'humour y est si grinçant que rien ne sauve la représentation de cet échantillon d'humanité. Mais la cohérence de la conception, qui se développait parfaitement dans les courts-métrages, trouve ici sa limite, par son extrémisme, sa systématiqation qui devient répétition et qui s'assèche lentement. "
H.N. (article entier disponible dans Positif n°611, page 55)
Propos du réalisateurVenant de la peinture, Phil Mulloy était à la fin des années 70 l’un des jeunes espoirs du cinéma britannique. Mais il a abandonné cette voie après deux longs-métrages et quelques courts, mû par un profond désir d'indépendance que la lourdeur d'une production cinématographique classique contrariait. Il s’est ainsi mis à créer des films d'animation tout de suite reconnaissables à leur style et à leur ton; des films qui ont fait le tour des festivals internationaux et qui lui ont forgé une grande réputation. Si avec The Christies Phil Mulloy est toujours fidèle à sa veine caustique, il change cependant radicalement de style, adoptant des couleurs vives quand ses films précédents étaient faits dans une grande économie de couleurs (la plupart d’entre eux étant d’ailleurs en noir et blanc), l’utilisation de l’ordinateur alors qu’il faisait du dessin sur papier, et des dialogues ininterrompus alors qu’il nous avait jusqu’à présent habitués à une narration essentiellement visuelle. Goodbye Mister Christie, le premier long-métrage de Phil Mulloy (et le premier d'une trilogie) a reçu entre autres prix le Grand Prix au festival d'Ottawa, un des plus importants festivals de cinéma d'animation. Il avait notamment comme concurrent pour l'occasion L'Illusionniste de Sylvain Chomet, film qui est radicalement à l’opposé du sien sur le plan des moyens engagés aussi bien pour la production que pour la diffusion. |
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