Noah, vos précédents films se passaient sur la côte Est. Quand vous avez imaginé le personnage de Greenberg, l’avez-vous immédiatement associé à Los Angeles ? Ou bien avez-vous d’abord travaillé le personnage, avant d’envisager la ville dont il est originaire et où il revient ?
Noah Baumbach - J’avais écrit plusieurs versions du personnage de
Greenberg dans des scénarios inaboutis ou dans des projets divers. J’ai même une ébauche de pièce de théâtre dont le personnage est assez proche de
Greenberg. Ce que je voulais faire en écrivant le scénario, c’était m’inscrire dans la lignée des romanciers américains que j’adore, comme Philip Roth, Saul Bellow et John Updike, qui parlent d’hommes qui traversent une crise existentielle.