Résumé du film Guillaume et les sortilèges
Paris, de nos jours, à la mi-juillet.
Guillaume arrive à la capitale pour garder un grand appartement, jusqu’à la fin de l’été. C’est Lucie, amie de sa mère et propriétaire du lieu, qui l’accueille... avant de disparaître, d’un coup. Une bouilloire siffle toute seule dans la cuisine, un placard gronde, un livreur apporte des courses que personne n’a commandées. Et la maison, peu à peu, s’anime. D’abord surpris, Guillaume décide de prendre les choses comme elles arrivent, et le voici qui accueille les visiteurs, étranges, amusants, agaçants et parfois effrayants, qui surgissent de nulle part et s’évanouissent de la même façon.
Un homme vient à se rescousse, il dit s’appeler Pentecôte, il est rassurant et aimable, mais Guillaume se rend rapidement compte qu’il n’est pas là pour lui faire plaisir. Pour quoi alors
1 vidéo : Guillaume et les sortilèges
Galerie Photos : Guillaume et les sortilèges
Les avis sur le film Guillaume et les sortilèges
Critiques : Guillaume et les sortilèges
-
Le Monde

" Conte philosophique ? Fable fantastique minimaliste ? Roman d'apprentissage entre quatre murs ? Guillaume et les sortilèges est un peu tout cela à la fois."
Isabelle Regnier (article entier disponible dans Monde du 16/10/2007)
-
Les Inrocks

" Et tant qu’à paraphraser « L’Enfant et les sortilèges » de Ravel et Colette, il eût été préférable de l’adapter, car il recèle des abîmes fantastiques que ce divertimiento mondain n’atteint jamais. "
Vincent Ostria (article entier disponible dans Les Inrocks n°620, page 51)
-
CinéLive

" Un manège inepte filmé sans conviction par un aspirant Godard dont la seule réussite est de faire parvenir son ennemi jusqu’à nous. "
CC (article entier disponible dans Cinélive n°117, page 36)
A Propos du film
Ce film n’a pas d’idée derrière la tête. Il est né de la lassitude de ne pas tourner, d’avoir stupidement confiance en un producteur qui vous en empêche, de se regarder ne rien faire tout en trouvant ça ridicule. Depuis longtemps j’avais envie de filmer
Guillaume Verdier, que j’avais découvert dans les films de Jean