Un film de Philippe Claudel avec Kristin Scott-thomas, Elsa Zylberstein, Laurent Grevill et Serge Hazanavicius
(France)
Genre : Drame - Duree : 1H55 mn
Sortie à la Vente en DVD le 24 Septembre 2008
Sortie en salles le 19 Mars 2008
Année de production : 2008
Bafta 2009 du Meilleur film non-anglophone
César 2009 de la Meilleure actrice dans un second rôle pour Elsa Zylberstein et du Meilleur Premier Film.
César 2009 de la Meilleure actrice dans un second rôle pour Elsa Zylberstein et du Meilleur Premier Film.
Résumé du film Il y a longtemps que je t'aime
Pendant 15 années, Juliette n’a eu aucun lien avec sa famille qui l'avait rejetée.
Alors que la vie les a violemment séparées, elle retrouve sa jeune sœur, Léa, qui l’accueille chez elle, auprès de son mari Luc, du père de celui-ci et de leurs fillettes.
Alors que la vie les a violemment séparées, elle retrouve sa jeune sœur, Léa, qui l’accueille chez elle, auprès de son mari Luc, du père de celui-ci et de leurs fillettes.
6 vidéos : Il y a longtemps que je t'aime
Jamais vous ne les oublierez...

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Critiques : Il y a longtemps que je t'aime
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Le Figaro
" (…) une œuvre dépouillée, profonde et admirable, habitée par deux interprètes bouleversantes. "
Dominique Borde (article entier disponible dans Le Figaro du 19/03/08) -
Metro
" La pudeur des sentiments entre les deux femmes s’accorde à merveille avec la guitare triste de Jean-louis Aubert. "
Jennifer Lesieur (article entier disponible dans Metro du 19/03/08) -
Ouest France
" (…) une mise en scène encore un peu appliquée et retenue. "
(article entier disponible dans Ouest France du 19/03/08) -
VSD
" Il est à l’image de ses livres : intense, classique, et peuplé de personnages bien définis (…). "
Bernard Achour (article entier disponible dans VSD n°1594, page 68) -
Le Point
" Malgré quelques scènes attendues, lémotion est là. Pour un coup d'essai, presque un coup de maître. "
F.G-L. (article entier disponible dans Le Point n°1852, page 120)
Les avis sur le film Il y a longtemps que je t'aime
Caractéristiques du DVD
Image : 16/9 – Format 1,85
Son : 2.0 et 5.1 Dolby Digital – Français.
Bonus :
- Entretien avec Philippe Claudel et Laurence Haloche
- Scènes coupées avec commentaires audio optionnels du réalisateur
- Bande-annonce
- Galerie photos
Son : 2.0 et 5.1 Dolby Digital – Français.
Bonus :
- Entretien avec Philippe Claudel et Laurence Haloche
- Scènes coupées avec commentaires audio optionnels du réalisateur
- Bande-annonce
- Galerie photos
Notes Techniques
| Son | Image | Packaging | Menu | Bonus |
|---|---|---|---|---|
| 4/5 | 5/5 | 4/5 | 3/5 | 4/5 |
Test DVD
Pour son premier passage derrière la caméra, l'écrivain Philippe Claudel avait réussi le pari d'émouvoir le public sans tomber dans le pathos ou le voyeurisme… Car son film est triste et beau à la fois, dur et pourtant d'une douceur et d'une délicatesse infinie. Alors, à l'image du long-métrage, les menus sont sobres et épurés, sans fioriture. D'autant qu'avec ces images nettes et sans bavures, ces couleurs pastels et ce somptueux travail de la lumière qui fait de la plupart des scènes un tableau, le passage du film sur DVD s'est fait sans fausse note. Rien à signaler non plus concernant la bande-son, les musiques de Jean-louis Aubert et les dialogues se complétant à merveille sans empiéter l'un sur l'autre.
En revanche, on regrette l'absence des deux actrices, Elsa Zylberstein et Kristin Scott-thomas dans les suppléments… On nous propose à la place six scènes coupées qui tenaient Philippe Claudel très à cœur– un moyen de nous les faire partager, même s'il sait, comme il l'explique dans les commentaires, qu'elles n'avaient pas leur place dans le film.
A voir également une longue, très longue interview de l'écrivain devenu scénariste puis cinéaste, pour mieux le connaître et comprendre l'enjeu de son film. Dommage que cette heure d'entretien passionnant par les explications du réalisateur soit présentée sous forme de plan séquence d'une heure, seulement ponctué de bancs-titres qui chapitrent l'entretien. Un montage un peu plus dynamique, ou de la musique aurait sans doute ajouté au charme du supplément… Mais encore une fois, le réalisateur est passionnant, et revient à la fois sur son travail, le film, les personnages, les actrices, mais également sur sa vision du cinéma, l'accès à la culture, le piège du pathos ou encore sur la musique d'Aubert qu'il qualifie d'"impressionniste"... Un très beau DVD donc, pour un très beau film.
En revanche, on regrette l'absence des deux actrices, Elsa Zylberstein et Kristin Scott-thomas dans les suppléments… On nous propose à la place six scènes coupées qui tenaient Philippe Claudel très à cœur– un moyen de nous les faire partager, même s'il sait, comme il l'explique dans les commentaires, qu'elles n'avaient pas leur place dans le film.
A voir également une longue, très longue interview de l'écrivain devenu scénariste puis cinéaste, pour mieux le connaître et comprendre l'enjeu de son film. Dommage que cette heure d'entretien passionnant par les explications du réalisateur soit présentée sous forme de plan séquence d'une heure, seulement ponctué de bancs-titres qui chapitrent l'entretien. Un montage un peu plus dynamique, ou de la musique aurait sans doute ajouté au charme du supplément… Mais encore une fois, le réalisateur est passionnant, et revient à la fois sur son travail, le film, les personnages, les actrices, mais également sur sa vision du cinéma, l'accès à la culture, le piège du pathos ou encore sur la musique d'Aubert qu'il qualifie d'"impressionniste"... Un très beau DVD donc, pour un très beau film.
Aurélie Vautrin
Entretien avec Philippe Claudel
Philippe Claudel, vous avez eu de beaux succès d’édition, des prix littéraires prestigieux. Pourquoi un premier film après tous ces romans ?
Qu’elles naissent grâce à des mots,de la pellicule ou des peintures - j’ai beaucoup peint à une époque de ma vie,les images m’intéressent.J’aime approfondir le monde avec elles,l’éclairer,l’interroger par leur intermédiaire,lui donner un reflet.Je suis depuis toujours un amoureux du cinéma.Quand j’étais étudiant en lettres et en histoire à l’université de Nancy,au début des années 80,nous faisions beaucoup de courts métra- ges.

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