Pour Billy O’Brien, élevé dans une ferme irlandaise, ce sont les souvenirs de son enfance et sa passion pour la science fiction et l’épouvante qui ont donné naissance à
Isolation.
“ Je n’avais jamais songé à les associer avant 2003 ”, dit O’Brien.
“ C’est à cette date que j’ai commencé à m’intéresser aux expériences génétiques et au clonage. (…) ” . O’Brien soumit l’idée à
Ruth Kenley-letts, productrice de son court-métrage
The Tale Of The Rat That Wrote. Celle-ci accepta aussitôt de collaborer avec lui sur
Isolation. Après avoir écrit le scénario, O’Brien comprit que
“ même si l’on se veut original, on n’en doit pas moins respecter le genre. Isolation présente un atout certain : sa crédibilité est universelle. Tout le monde est prêt à croire que se déroulent, “ quelque part ”, des expériences ultrasecrètes et potentiellement dangereuses. Partant de là, j’ai essayé de parer cette histoire d’un maximum de réalisme, de façon à la rendre aussi vraisemblable que possible. ”