Résumé du film J'aurais voulu être un danseurGérant d’une vidéothèque, François Maréchal mène avec Blanche et leur fils une existence paisible et sans éclat, jusqu’au jour où dans son magasin, il met en rayon le DVD de Chantons sous la pluie. Il décide de regarder quelques images du film et découvre le monde de la comédie musicale. Cette révélation va bouleverser sa vie car, dès lors, François n’a plus qu’une obsession : devenir danseur de claquettes. Tournant le dos à son bonheur tranquille, il délaisse peu à peu femme, enfant et travail, pour vivre pleinement sa soudaine et secrète passion. François va alors être rejoint par le passé familial, marchant sans le savoir sur les traces de son père qu’il croyait disparu… 10 vidéos : J'aurais voulu être un danseurGalerie Photos : J'aurais voulu être un danseurLes avis sur le film J'aurais voulu être un danseur
Les pas de danse de Vincent Elbaz… Le making-ofAvec plus de 25 minutes de making of, plongez dans les coulisses de J’aurais voulu être un danseur… Et si vous en voulez encore, voici notre rencontre avec Vincent Elabaz et Alain Berliner pour un moment musical tout en finesse ! Notre critique : J'aurais voulu être un danseur J'aurais voulu être un danseur, mais je ressemble plus à un boxeur-
Comme Au Cinema

Chantons sous la pluie revu et corrigé par des français, ça valait le détour ! François ( Vincent Elbaz), abandonné par son père, jeune et gentil voyou un peu paumé, se découvre une passion pour les claquettes, rompant ensuite les liens familiaux. Pourquoi pas… Malheureusement, le héros ne parvient pas à extirper une larme de nos pupilles, ou à procurer le ravissement lors de ses pérégrinations existentiallo-musicales.
Le charme et la plastique du comédien opèrent certes, mais sans grande parenté avec le film en lui-même. J’aurais voulu être un danseur oscille entre la comédie musicale et la comédie dramatique, sans vraiment s’affirmer. Les « esquisses chorégraphiques » laissent sur sa faim, et l’intrigue s’avère rapidement prévisible en raison d’une pléthore de clichés. Pourtant, la quête Oedipienne version cinéma Hollywoodien des fifties, transposée en 2007 aurait pu donner quelque chose d’original.
Si Vincent Elbaz ne correspond pas exactement à un danseur de claquettes, sa stature s’apparente à celle d’un boxeur. En revanche, Jean-pierre Cassel, lui, remporte tous les honneurs. Le comédien charismatique et félin à souhait nous fait rêver à chacune de ses apparitions et numéros de danse. Cécile De France est méconnaissable dans son rôle de gentille mégère, et démontre une fois de plus son talent d’actrice délicieusement mutine.
Par conséquent, J’aurais voulu être un danseur parvient partiellement à faire danser notre esprit.
Octobre Carayon
Critiques : J'aurais voulu être un danseur -
Première

" Elégant et sans prétention, juste un peu essoufflé ou par moments prévisibles, J’aurais voulu être un danseur révèle encore une fois un Vincent Elbaz décidément bluffant."
A.P. (article entier disponible dans Première n°366, page 40.)
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Le Point

" Naïf, romanesque et acidulé, le film aligne les vignettes kitsch et les situations un tantinet absurdes. "
O. D. B. (article entier disponible dans Le Point n°2929, page 70)
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Elle

" Si, vous aussi, vous avez toujours rêvé de mettre vos pas dans ceux de Gene Kelly (…), vous succomberez au charme de ce film dansant et réjouissant. "
Florence Ben Sadoun (article entier disponible dans Elle n°3217, page 28)
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Ouest France

" (…) le scénario trop peu crédible se perd dans ses conventions et ses artifices très répétitifs (…) "
(article entier disponible dans Ouest France du 29/08/2007)
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Le Monde

" Le film multiplie les allers-retours entre les époques, et les registres (comédie musicale, drame sentimental, burlesque, onirisme) sans jamais trouver son rythme. "
Isabelle Regnier (article entier disponible dans Monde du 28/08/2007)
Entretien avec Alain BerlinerComment avez-vous fait le choix de ce titre pour le film et que représente t-il ?
Le premier titre auquel j’ai pensé pour le film était Gene Astaire mais la veuve de Fred Astaire s’est opposée à l’utilisation du nom dans le titre. Je pouvais prendre le risque de l’utiliser comme nom de scène pour le personnage du père mais je ne pouvais pas l’utiliser comme titre, j’ai donc abandonné cette idée. On a aussi envisagé Broadway dans la tête, malheureusement si Broadway signifie quelque chose dans les pays anglo-saxons, c’est beaucoup moins évident ici, mais c’est vrai qu’en anglais Broadway on my mind reflète bien l’esprit du film. Si l’impulsion de base n’est pas tout à fait la sienne, François a néanmoins le désir très profond d’être danseur et même quand il en comprend les véritables raisons, ça ne lui passe pas. S ’il ne devient pas un danseur vedette, il finit, malgré tout, par chanter et danser. Certains deviennent chanteurs de bals, ils en font leur vie et sont très heureux comme ça. Je pense que c’est très important car, certes, on n’est pas tout à fait maître de nos choix mais au moment où l’on s’engage dans une voie et qu’elles qu’en soient les raisons, on a envie d’aller jusqu’au bout. L'oeil du réalisateur sur ses acteurs...
«Je voulais un acteur à la Gene Kelly, quelqu’un d’ouvert, avenant, plutôt beau mec et à qui on donnerait le bon Dieu sans confession. Avant ce film, Vincent n’avait jamais fait de claquettes et il a eu environ huit mois pour apprendre à faire semblant, il a vraiment travaillé comme un fou. Il fait partie de ces comédiens, comme Robert de Niro, qui trouvent une incarnation physique à leurs personnages. Je me souviens que dans Hysteria, Vincent est devenu Salvador Dali de la tête aux pieds. Il a modifié sa voix, son aspect physique, il réfléchit beaucoup à ça. Je trouve ça très intéressant, d’autant que peu d’acteurs en France travaillent dans cette direction. |
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