Paul est un brillant psychanalyste. Marié à Carla, il ne semble pas voir que son couple bat de l’aile. Raphaël, l’un de ses patients, lui confie qu’il est tombé amoureux d’une femme mariée. Au cours de la séance, Paul s’aperçoit qu’il s’agit en fait de sa femme. Plutôt que de mettre fin aux séances, il va manipuler son patient dans l’espoir de reconquérir sa femme. Mais Raphaël ne sera pas dupe bien longtemps.
Quand on me demande qui des acteurs français, et même internationaux, me touche vraiment, j’en énonce plusieurs, et dans mon « Top 10 » Julien Boisselier tient une bonne place !
" Un insistant parfum de comédie américaine (…) flotte sur ce film agréable aux acteurs visiblement complices. Mention au très charismatique Julien Boisselier. "
(article entier disponible dans VSD n°1548, page 60)
Métro
" Partant d’une idée plutôt originale, Bernard Jeanjean signe une petite comédie romantique sympathique dans laquelle chacun pourra se retrouver. Un film à voir à deux. "
Rania Hoballah (article entier disponible sur le site de Metro).
Libération
" Un démarquage français de Woody Allen par le réalisateur de J’me sens pas belle (…). "
(article entier disponible sur le site de Libération)
20 Minutes
" Une comédie sentimentale au scénario bien ficelé. "
(article entier disponible sur le site de 20 Minutes).
CinéLive
" Bernard Jeanjean signe une comédie légère comme un zéphyr, au charme malheureusement un peu volatile."
Christophe Chadefaud (article entier disponible dans Cinélive n°111, page 54)
Comment vous est venue l’idée de départ de ce deuxième long métrage ?
Bizarrement, l’idée m’est venue d’un épisode de « Friends ». Il y avait un épisode de où les héros cachaient, chacun leur tour, quelque chose à leurs amis, sauf que l’ami s’apercevait qu’il savait et donc chacun à son tour, chacun savait que chacun savait que chacun savait. Je me suis dit que j’aimerais bien écrire une histoire comme celle- là. Ca, c’était vraiment le tout premier point de départ. Ensuite, l’idée du film s’est concrétisée. Dans J'Me Sens Pas Belle, je voulais raconter une histoire de couple, la rencontre avec le désir et la peur que cela engendre. Dans mon deuxième long, je voulais de nouveau parler du couple mais une fois qu’il est installé, quand on a trouvé l’amour et que l’on a parfois peur de le perdre. Voilà, le fond de l’histoire. Pour la forme, je savais que je voulais encore faire une comédie romantique. Petit à petit, l’histoire du psychanalyste m’est venue. Je pensais que ce serait sympa, une situation un peu « à la Veber » où un patient tout à coup raconte à un psychanalyste qu’il a rencontré une femme mariée et le psy s’aperçoit que c’est lui le mari.
Qu’est-ce que Bernard Jeanjean vous a dit la première fois, pour vous présenter le film et vous convaincre de faire partie de cette aventure ?
C’est quand j’ai été en contact avec lui, après avoir lu le scénario par la voie normale, son enthousiasme à l’idée de me voir jouer ce personnage et le fait que ce personnage justement ne ressemble pas à un autre que j’aurais déjà interprété. Depuis quelques années, j’ai tendance à ne pas vouloir trop tourner mais en revanche là, il avait écrit un personnage qui, je dirais, est en contrepoint quasiment de tout ce que j’avais fait. C’est-à-dire un personnage extrêmement fragile, attachant, sympathique et qui, par amour, va faire des choses absolument folles. Bernard se réjouissait tellement à l’idée de me voir dans ce rôle-là qu’il m’a communiqué cette jubilation. Et puis, bien sûr, j’avais trouvé le scénario remarquable.
Quelle a été votre première réaction à la lecture du scénario ?
J’ai trouvé ça très gracieux, très drôle... et original en fait par rapport aux comédies que l’on a l’habitude de voir. Bernard a une écriture assez décalée, un peu
« rohmérienne » que l’on ne voie plus beaucoup. J’ai trouvé que ça ressemblait vraiment à ce que j’avais décelé dans son premier film.
Quand est-ce que Bernard Jeanjean vous a parlé du film pour la première fois et comment l’a-t-il décrit ?
Je ne me souviens pas exactement mais je sais qu’après J'Me Sens Pas Belle, on avait tout simplement envie de retravailler ensemble. Bernard est quelqu’un qui écrit beaucoup et vite ; il a besoin de ça. Après son premier film, il avait deux autres scripts. Puis, un jour, il m’a dit : « voilà j’ai pensé à une histoire, c’est un psychanalyste qui se rend compte que l’un de ses patients est l’amant de sa femme» et il a commencé à vraiment écrire l’histoire en pensant à moi. Il m’a rapidement montré une première version et là, on s’est « engueulé » ! (rires)