Résumé du film Je suis un no man's landPhilippe est chanteur et dans l’existence d’un chanteur, il y a des moments où tout s’accélère, surtout quand une groupie déjantée, des parents délaissés, une ornithologue lunaire et un ami d’enfancecoriace conspirent à vous compliquer la vie... Comment en sortir ?
4 vidéos : Je suis un no man's landGalerie Photos : Je suis un no man's landLes avis sur le film Je suis un no man's land
Critiques : Je suis un no man's land -
Studio CinéLive

" Une odyssée fantastique et rurale, avec un Katerine à la vulnérabilité nouvelle. "
Emmanuel Cirodde (article entier disponible dans Studio CinéLive n°23, page 32)
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Libération

" Le film, en fusion avec son «acteur», est un savant mélange du coloriste Jacques Demy, du naturaliste Pialat, voire d’un régime général pop. Mais tout ça, égrené, ne dit rien du plaisir infini qui y passe. Je suis un no man’s land est un territoire de cinéma dans lequel on se sent bien. "
Philippe Azoury(article entier disponible dans Libération du 26/01/2011)
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Le Monde

" Fantaisie pop élégante et amusante. "
Isabelle Reigner (article entier disponible dans Le Monde du 26/01/2011)
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Télérama

" Ce dérèglement burlesque, surnaturel, s'opère d'autant mieux que Philippe Katerine apporte d'emblée sa bizarrerie, sa fantaisie enfantine et déglinguée. "
Louis Guichard (article entier disponible dans Télérama n°3185, page 56)
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Les Inrocks

" Vive, allègre, l’association Jousse-Katerine pétille comme un bon vin de soif. "
S. Kaganski (article entier disponible dans Les Inrocks n°791, page 74)
Intrigue“En fait, tout a commencé après mon concert d’hier soir... je me retire dans ma loge, normal, pour me reposer... une ancienne connaissance me rejoint et m’invite à diner.... je me retrouve chez elle, mais en pleine campagne... du genre perdue au milieu de nulle part.... et là il y a un truc un peu spécial... je vous passe les détails... mais je suis obligé de m’enfuir... je crois que j’ai jamais autant couru que ce soir-là... Puis je tombe sur un cheval... dangereux... irascible... je marche pendant des heures dans la forêt, et tout à coup, je me retrouve là où j’habitais quand j’étais petit ! je vois deux vieux... en pyjama... mes parents... c’est trop, j’ai une sorte de syncope... Le lendemain, ma mère me réveille.... A ce moment, j’angoisse car je pense que je vais rater le car pour l’école... Bizarre, non ?” Entretien avec Thierry Jousse et Philippe KaterineAvant Je suis un no man’s land, vous avez déjà tourné plusieurs films ensemble. Comment vous êtes vous rencontrés ?
TJ La maison de disque de Philippe m’avait demandé d’écrire un texte sur lui, à l’occasion de la sortie d’un de ses albums, L’homme à trois mains/Les Créatures (1999), pour présenter son travail aux journalistes. A cette occasion, on a donc passé un moment assez long ensemble, qui a probablement scellé quelque chose entre nous... Je ne sais pas exactement quoi... Mais j’ai tout de suite eu l’idée qu’il pouvait interpréter le personnage principal d’un film que j’avais en tête, Nom de code Sachaet dont à l’époque le personnage n’était pas un chanteur. Interview de Julie DepardieuComment avez-vous pris la décision de participer à ce film ?
J’adore Thierry Jousse. Je le trouve intelligent. Et puis c’est un grand orateur. Il me fascine quand il parle, et pas seulement de cinéma. C’est simple : dès qu’il ouvre la bouche, j’adore. Mais j’ai lu son scénario très tard. Bien après lui avoir donné mon accord pour jouer dans le film. Parce que ce n’est pas pour des scénarios qu’on a envie de faire les films. Plutôt pour des gens. Moi je dit “oui” aux gens si j’ai envie de partager quelque chose avec eux... Je crois que j’ai lu celui de Je suis un No man’s landun an et demi après l’avoir reçu. Parce que lorsque Thierry m’a fait parvenir le scénario, le film n’était pas encore totalement financé, son tournage restait incertain... J’ai donc choisi de ne pas le lire, parce qu’il faut arriver sur un tournage en gardant toute la fraicheur de la découverte. C’est très mauvais d’avoir lu un projet trop longtemps à l’avance, de l’avoir macéré pendant des années et de le tourner des années après. Je ne découvre les scénarios qu’au moment de les tourner. Interview de Aurore ClémentQu’est ce qui vous a séduit dans le projet de Je suis un no man’s land?
Je connaissais le travail de critique de Thierry Jousse et je l’admirais beaucoup pour ses textes dans les Cahiers du cinéma. Avant même de lire le scénario, j’avais envie de travailler avec lui. Et puis quand je l’ai lu, je n’ai pas été surprise qu’il soit si bien écrit. J’ai été touchée par ce personnage de fils, qui comme nous tous, a un peu du mal à grandir. Et également par ce personnage de mère qui a accepté de mourir. Interview de Jackie BerroyerComment avez vous rencontré Thierry Jousse?
J’ai tourné dans son premier film, un moyen-métrage intitulé Le jour de Noël. Je jouais un vieux musicien, doué d’une grande originalité mais que son tempérament particulier a empêché de réussir. Il aurait pu devenir Clapton, mais sa névrose de l’échec ne l’a pas permis. Thierry savait que j’avais un vrai rapport à la musique et c’est ce qui l’avait incité à me proposer ce rôle. |
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