« Tel cinéaste ne sort jamais sans une petite page de journal, soigneusement pliée dans la poche de sa veste, sur son cœur, comme la relique d’une histoire d’amour révolue.
Il s’agit d’une critique assassine à l’égard d’un de ses films, frêle objet devenu intime, destiné sans doute à maintenir vivace la flamme de la rage, pour le jour où réalisateur et auteur du papier se retrouveront face à face.