Un film de John Hay, avec robert Carlyle, Ray Winstone, Gina McKee et Lewis McKenzie.
SYNOPSIS :
Jimmy Grimble ne rêve que d'une chose : être un grand footballeur…
La vie serait alors tellement plus facile : il trouverait une copine, il ne se ferait plus tabasser à la sortie du collège, et il serait aussi bon que le beau Gordon Burley. Peut-être alors aurait-il la chance d'entrer au centre de formation de Mancherster Cty, son équipe préférée.
Seulement voilà, Jimmy est un bon footballeur, mais manque totalement de confiance en lui.
Un jour pourtant, il se voit offrir une paire de chaussures de foot peu ordinaires qui pourraient bien transformer son rêve en réalité…
ROBERT CARLYLE :
Depuis le début du projet, John Hay songerait à Robert Carlyle. "Eric Wirral se fait harceler comme tous les autres personnages du film. Mais il se fout de tout, raconte le réalisateur. "c'est un personnage dont le passé est mystérieux. Une faille lui a fait perdre la foi. Ce n'est pas le genre de héros que les films américains se plaisent à dépeindre. Iil n'est qu'un simple prof. Mais au fond, on ne peut s'empêcher d'être intrigué par lui, comme l'est Jimmy. Robert Carlyle a imposé sa marque au cinéma britannique, ces quatre, cinq dernières années, de
Trainspotting à
The Full Monty. Robert a un charisme immense, il est tout simplement fascinant à regarder."
GINA MCKEE :
Pour le rôle de Donna, la mère de Jimmy, Hay et ses collaborateurs ont pensé à Gina McKee. Sa prestation dans
Our Friends In The North lui a valu le BAFTA de la meilleure actrice en 1997 et elle s'est fait connaître du public international grâce à son rôle dans le film à succès
Coup De Foudre A Notting Hill.
L’AVIS DE LA PRESSE :
Studio magazine :
" Alors, comme tout conte, ce Jimmy Grimble est édifiant, charmant, parfois un peu convenu et surtout très manichéen. Mais il lui manque surtout la fraîcheur et l’originalité d’un Billy Elliot, dont la toile de fond servait le propos.
Néanmoins, il y a dans ce premier film du réalisateur de télé John Hay une énergie débordante, soutenue par une bande-son très british."
S.B. (Article entier disponible dans Studio N°168, p.32)
Ciné Live :
" À l'inverse des auteurs de Billy Elliot, ceux de Jimmy Grimble ont clairement opté pour une ligne moins complexe et des rapports plus simples entre les protagonistes. Ici, pas de conflit social en forme de grèves, encore moins de laïus sur la tolérance puisque le meilleur pote n'est pas homo et que le choix du foot, sport viril, ne transgresse aucun code d'honneur en vigueur dans certaines familles de la classe ouvrière."
Olivier Petit (Article entier disponible dans Ciné Live N°47 p.70)
Chronic’art:
" Plutôt destiné au jeune public, Jimmy Grimble est un sympathique récit d'apprentissage qui ne brille pourtant pas par son originalité. On y retrouve le schéma type du vilain petit canard qui se transforme en cygne.
Malgré les raccourcis un brin naïfs du scénario et le ton bon enfant de l'ensemble, le film de John Hay se laisse regarder, notamment grâce à une bande-son réunissant les artistes maison de Manchester comme les Stones Roses, les Happy Mondays ou les Chemical Brothers. Leurs tubes rythment les matchs de l'équipe de Jimmy et permettent surtout au réalisateur de booster une mise en scène un rien mollassonne."
Elysabeth François (Article entier disponible sur le site de
Chronic’art)