Un film de
Iain Softley, avec
Kevin Spacey ,
Jeff Bridges , MARY MCCORMACK
Découvrez notre RENCONTRE AVEC JEFF BRIDGES ET IAIN SOFTLEY
SYNOPSIS :
Le film nous raconte l'histoire d'un étrange patient (
Kevin Spacey) interné dans un hôpital psychiatrique qui prétend être originaire d'une planète éloignée appelée K-Pax. Son psychiatre le Dr Gene Brewer (
Jeff Bridges) essaye de trouver comment il pourrait aider son patient. Il se rend alors compte que ce soi-disant extra-terrestre a un effet remarquable sur la santé mentale des autres malades de l'hôpital…
L'AVIS DE LA REDACTION :
Prot est un homme qui prétend venir d’une lointaine planète nommée K-Pax. Il voyage en utilisant une forme d’énergie lumineuse et fait preuve de capacités intellectuelles hors du commun… difficile à croire et pourtant, on se laisse volontiers prendre au jeu. En effet, avec son apparente normalité, le personnage de Prot reste crédible et c’est là la véritable force du film.
Kevin Spacey est troublant dans ce rôle ; il dégage une force, une sorte d’aura… extra-terrestre.
Le film confronte deux mondes, deux visions de la vie totalement opposées. Le Docteur Mark Powell, persuadé au départ qu’il y a une réponse rationnelle à la venue de cet homme étrange, va finalement accepter qu’il puisse y avoir une autre explication.
Le spectateur peut lui aussi évoluer au cours du film. Proche des idées du Dr Powell au début, il va également, au fur et à mesure, s’ouvrir à d’autres réalités, qui lui paraissaient totalement invraisemblables.
Prot intrigue et émeut tout le monde : des patients de l’hôpital psychiatrique aux ingénieurs en astronomie… en passant par nous spectateurs. Laissez-vous donc émouvoir par son histoire, à la fois drôle et humaine.
Amélie Chauvet
NOTES DE PRODUCTION
K-PAX s'inspire d'un roman de Gene Brewer, que le producteur
Lawrence Gordon prit en option sitôt après l'avoir lu, en 1995.
Lawrence Gordon :
"L'histoire à la même résonance émotionnelle que JUSQU'AU BOUT DU REVE, que j'avais produit six ans plus tôt. Ces deux films ont pour héros des hommes passionnés, animés de fortes convictions, et qui prennent le risque de s'écarter des sentiers battus. Tous deux renferment des personnages riches et mémorables comme on en trouve rarement dans les scénarios actuels.
Cela a aboutit à un excellent scénario, mais il a fallu attendre encore six ans avant de porter à l'écran ce sujet inhabituel. C'est en partie grâce à l'intérêt de Kevin Spacey que le projet a pu finalement se concrétiser. "
Kevin Spacey :
"J'ai découvert le scénario de K-Pax alors que je jouais à Londres. Je l'ai lu, comme toujours , pour le plaisir, sans chercher à savoir quel personnage on me destinait. J'ai trouvé que c'était un script remarquable et j'ai adoré le personnage de Prot. Le projet mit encore quelques années à se concrétiser, mais cela valait le coup d'attendre.
Prot est un personnage superbe et doté d'un fort ascendant. Il affecte moins les gens par le contenu de son message que par sa présence, sereine et réconfortable, qui les amène à jeter sur eux-mêmes un regard honnête. "
FICHE ARTISTIQUE :
Kevin Spacey : Prot
Jeff Bridges : Dr. Mark Powell
Mary McCormack : Rachel Powell
Alfre Woodard : Dr. Claudia Villers
Ajay Naidu : Dr. Ajay Naidiu
Vincent Laresca : Navarro
Kimberly Scott : Joyce Trexler
Conchata Ferrell : Betty McAllister
Saul Williams : Ernie
Peter Gerety : Sal
David Patrick Kelly : Howie
Melanee Murray : Bess
Tracy Vilar : Maria
Celia Weston : Mrs. Archer
Brian Howe : Dr. Steve Becker
Découvrez notre RENCONTRE AVEC JEFF BRIDGES ET IAIN SOFTLEY
L’AVIS DE LA PRESSE :
CinéLive:
« Original, habile dans la manière de conduire le suspense sur l’identité de son héros malgré une propension au statisme, « K-PAX » n’est pas pour autant un grand film. »
Marc Toullec (article entier disponible dans Cinélive n°57, page 70)
Première :
« « K-PAX » fait partie de ces films dont la réussite dépend de leur capacité à maintenir jusqu’au bout l’intérêt initial. Après un départ vertigineux, le film perd très vite de la vitesse et termine dans un halètement asthmatique. »
Gérard Delorme (article entier disponible dans
Première n°303, page 62.)