Résumé du film KatynAprès l’invasion de la Pologne au printemps 1940, la police soviétique massacre des milliers de prisonniers de guerre polonais. Les plus grands charniers sont découverts en 1943, dans la forêt de Katyn. Afin de camoufler ce crime de guerre, Staline engage alors une vaste campagne de désinformation. Alors que la guerre suit son cours sur d’autres fronts, dans une Pologne occupée, des milliers de familles cherchent à comprendre ce que sont devenus leurs proches. Pour certains, il faudra attendre plus d’un demi-siècle pour que le mensonge tombe. Les avis sur le film Katyn
Critiques : Katyn -
Le Figaro

" Andrzej Wajda a pris le parti le plus juste et le plus profond : plutôt que d'aborder de front l'inhumanité stalinienne de Katyn, il filme son contrechamp, l'humanité des victimes. "
Marie-Noëlle Tranchant (article entier disponible dans Le Figaro du 01/04/09, page 30)
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Le Figaroscope

" Un grand requiem polonais, émouvant et puissamment dramatique. "
Marie-Noëlle Tranchant (article entier disponible dans Le Figaroscope du 01/04/09, page 19)
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Positif

" Construit d’une manière singulière, sans effets, (…) magnifiquement interprété par de nombreux comédiens, (…) Kathyn est un film exemplaire."
Hubert Niogret (article entier disponible dans Positif n°578, page 42/43)
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Le Nouvel Observateur

" Poignante révélation. "
François Forestier (article entier disponible dans Le Nouvel Observateur n° 2316, page 111)
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L'Express Styles

" [Andrzej Wajda] a eu l’intelligence d’aborder le sujet par les femmes. "
François-Guillaume Lorrain (article entier disponible dans Le Point n°1906, page 102)
Caractéristiques du DVDImage : 16/9 compatible 4/3 – Format 1.77
Son : Stéréo VO, VF
Sous-titres : Français
Bonus :
- Entre propagande et désinformation, les archives nazie et soviétique consacrées à Katyn (19 min)
- Post Mortem, entretien avec Andrzej Wajda (50 min)
- Le martyrologue polonais, entretien avec Alexandra Viatteau (10 min)
- Un grand témoin, Joseph Czapski raconte Katyn à Alexandra Viatteau (entretien audio 20 min) Note d’intention d’Andrzej Wajda Le but d’un film sur Katyn n’est pas de faire toute la vérité sur ce qui s’est passé puisque cet épisode est désormais un fait historique et politique reconnu, mais plutôt de relater la destinée tragique de ceux qui l’ont vécu. Katyn montre la vérité dans ce qu’elle a de plus brutal et dont les protagonistes ne sont pas seulement les officiers assassinés mais aussi les femmes qui les attendent, jour après jour, heure après heure, dans un doute atroce. Loyales et inébranlables, persuadées qu’elles verront revenir leurs hommes. Les faits En septembre 1939, la Pologne est envahie par les armées allemande et soviétique. Pris en tenailles par les forces germano-soviétiques et surpris par l’agression inattendue de Moscou, des officiers et soldats polonais sont faits prisonniers de guerre par l’armée rouge qui va les remettre au NKVD, la police politique soviétique. C’est ainsi qu’au printemps 1940, sur ordre de Staline, 25700 officiers et résistants civils polonais appartenant à l’élite du pays sont assassinés à Katyn, Kharkov et Tver (à l’époque Kalinine). De 1939 à 1941, 1,6 million de civils polonais, dont les familles des officiers supprimés, sont voués à la déportation et souvent à la mort en URSS. Les Soviétiques imputèrent le massacre de Katyn aux Allemands et le régime communiste polonais d’après-guerre entérina cette version. Cependant les Polonais n’abandonnèrent jamais les recherches, persuadés à juste titre qu’il s’agissait d’un crime soviétique. En 1990, Mikhail Gorbatchev reconnaîtra officiellement que ces Polonais ont été assassinés sur ordre de Staline, par le NKVD, police secrète soviétique. En 1992, Boris Eltsine livrera à Varsovie l’ordre écrit officiel de Staline de commettre ce massacre. Le père d’ Andrzej Wajda est mort à Katyn. L’histoire de Katyn Forte du pacte conclu entre l’Allemagne et l’URSS (Pacte germano-soviétique ou Pacte Ribbentrop-Molotov), l’armée rouge franchit la frontière Est de la Pologne le 17 septembre 1939. Fin Septembre 1939, toutes les provinces de l’Est sont sous occupation soviétique et 230 000 militaires polonais (dont 8 500 officiers de l’armée et 6 200 officiers et fonctionnaires de police, de garde-frontières et de renseignements) sont faits prisonniers. Parmi ces prisonniers de guerre, on compte des officiers de tous grades, une douzaine de généraux et une majorité d’officiers de réserve issus de l’intelligentsia polonaise, ainsi que de nombreux aumôniers de différentes confessions. La plupart des aumôniers sont retirés des camps et assassinés à Noël 1939. À la fin du mois d’octobre, tous les officiers sont en détention dans les camps de Kozielsk, Starobielsk et Ostashkov. Le 5 mars 1940, en accord avec la motion adoptée par Lavrenti Beria, le Politburo du Parti Communiste Soviétique prend la décision d’assassiner 14 700 officiers prisonniers, ainsi que 11 000 membres de la Résistance polonaise anti-nazie retenus dans les prisons d’Ukraine et de Biélorussie occidentales, faisant alors partie de l’Etat polonais occupé par l’URSS. |
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