Cette phrase a ponctué la vie de Kurosawa. Il l'a dite de multiples fois, et
Catherine Cadou, son interprète attitrée depuis Kagemusha (1980), l'a traduite à de nombreuses reprises.
Le 23 mars 2010, Akira Kurosawa aurait eu 100 ans. À l'heure où les hommages se bousculent, celle qui a partagé la parole du maître pendant tant d'années décide de demander à des cinéastes de tout pays et de tout genre d'évoquer devant sa caméra leur grand prédécesseur de la manière la plus concrète possible.