Après
Solo, Mocky poursuit son cycle du cinéma noir avec L’ALBATROS. L’idée du film s’inspire d’un fait divers qui touche directement le cinéaste : le passage à tabac d’un scénariste Alain Moury par les CRS (version contredite par les autorités). Encore une fois, c’est Mocky lui-même qui incarne le « héros » Steff Tassel, un homme pris dans une manifestation, qui tue un policier en tentant de se défendre. Jeté en prison, Cassel s’évade et prend en otage la fille d’un homme politique en pleine campagne électorale. Là aussi, le succès est énorme. Et si le film connaît une longue carrière cinématographique (plus de 15 ans après sa sortie, il était à l’affiche de six salles lyonnaises), il n’a cependant jamais été diffusé à la télévision.