L'Ange du mal (Vallanzasca)

    en DVD le 11 Janvier 2012
L'Ange du mal (Vallanzasca)
Gangster à la milanais
Titre original : VALLANZASCA (Italie)
Genre : Biopic, Thriller - Duree : 1H51 mn
Distributeur : Wild Bunch Distribution - Editeur DVD : Wild Side Video
Sortie à la Vente en DVD le 11 Janvier 2012
Sortie Blu-Ray le 11 Janvier 2012
Sortie en salles le 07 Septembre 2011
Année de production : 2010

Résumé du film L'Ange du mal (Vallanzasca)

Un premier crime à l’âge de 9 ans, une réputation d’envergure à 27 ans. Le gangster Renato Vallanzasca défraie la chronique en Italie. Son charme et son humour gagnent le cœur de la plupart des Italiens, malgré les violences commises par son gang. Arrêté à maintes reprises et aujourd’hui condamné à une quadruple perpétuité, celui qu’on surnomme « l’Ange du mal » s’est joué des institutions pénitentiaires et a créé sa propre légende.

2 vidéos : L'Ange du mal (Vallanzasca)

Galerie Photos : L'Ange du mal (Vallanzasca)

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Les avis sur le film L'Ange du mal (Vallanzasca)

 
 

    Notre critique : L'Ange du mal (Vallanzasca)

      Gangster à la milanais

    • Comme Au Cinema
      Comme Au Cinema

      Renato Vallanzasca, vous connaissez ? Ce nom ne vous dit vraiment rien ? Et pourtant, cet "Al Capone" version italienne défraya la chronique dans les années 70 et déchaîna littéralement les passions.

      Projeté dans nos salles obscures en septembre dernier, L'Ange Du Mal (vallanzasca) est à présent disponible dans les bacs. Retour sur une légende vivante qui purge actuellement une peine de quatre perpétuités soit... 260 ans de prison de sûreté.

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      Dès le début du film, le ton est donné. Michele Placido, le réalisateur, plante le décors dans l'univers carcéral. Les douches, la cellule, les cafards, la violence (aussi bien physique que verbale)... tout y passe. Renato (Kim Rossi Stuart), l'ange du mal, provoque les gardiens et finit par se prendre une rouste. A mesure que les coups pleuvent, il se souvient... Flash-back. Le revoilà enfant, traînant avec son "gang" dans les bas-fonds d'un quartier populaire de Milan. Plus tard, les temps changent, les amis restent et les petits vols à l'étalage laissent place aux braquages de plus grande envergure.

      Entre deux séjours en prison, Renato rencontre Consuelo. De cette courte passion amoureuse, interrompue par une énième incarcération, va naître un enfant qu'il ne verra que très ponctuellement, à l'occasion de courtes visites au parloir. Très vite, mère et enfant, partis refaire leurs vies avec un autre homme, sont éclipsés pour ne plus être qu'un vague souvenir. A partir de là, le rythme change et se dynamise. Avec la complicité de ses amis, il parvient à s'échapper de la prison. C'est là que l'action débute véritablement. Jusqu'à la fin du film, on aura droit à une série de braquages entre amis, tantôt drôles (digne d'un sketch), tantôt tragiques (un guichetier est abattu accidentellement). Les choses s'enveniment encore un peu plus quand un membre du gang abat deux policiers après avoir montré, par erreur, le permis de conduire de Renato. S'ensuit une longue cavale. Vallanzasca devient l'ennemi public n°1. La police italienne est sur les dents, un jeu du chat et de la souris se met en place. Au bout d'un moment, arrive ce qui devait arriver, l'ange du mal est rattrapé et mis au trou. Jugé, il écope d'une peine de prison à perpétuité. Pourtant l'histoire ne s'arrête pas là, il se joue des autorités et parvient de nouveau à s'enfuir. Que de rebondissements !

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      Voilà pour l'histoire. Si l'on regarde de plus près, ce bandit séducteur, manipulateur, grande gueule et cynique, on ne peut s'empêcher d'établir un rapprochement avec un autre gangster : Mesrine. Du coup, même s'il rassemble tous les ingrédients d'un film du genre (fusillades en pleine rue, braquage, guerre avec d'autres mafieux, trahisons ...), L'Ange Du Mal (vallanzasca) souffre de la comparaison avec le film de Jean-François Richet. Ici, Michele Placido s'est contenté de brosser le portrait de Renato Vallanzasca, en suivant, sans trop s'attarder, son ascension fulgurante qui a fait de ce petit caïd de quartier une grande figure du crime organisé. On déplore parfois quelques manques de crédibilité : le scénario, traînaille et insiste trop sur certains éléments et pas assez sur d'autres et fini par réellement lasser. Les membres du gang ressemblent plus à des "gugusses" de foire qu'à des braqueurs professionnels.

      On en viendrait presque à être déçu par un biopic jamais trop noir ni vraiment très violent. Mais n'oublions pas l'interprétation et la mise en scène plus que réussies, qui sont la véritable force du film. Kim Rossi Stuart, qui campe Vallanzasca, est magistral. Avec sa "belle gueule", son ego et son assurance, il tombe les filles et séduit son petit monde. Bref, il porte à lui tout seul le film de bout en bout. Mention spéciale à son humour cynique qui, à plusieurs reprises, fait sourire. Chapeau également à la mise en scène qui recrée une ambiance très "Seventies", assez froide et sombre qui colle bien avec l'ensemble. Et oui, on est à des kilomètres de la dolce vita, du soleil et de la chaleur habituellement associés à l'Italie.
      Jean-Emmanuel Keller

    Critiques : L'Ange du mal (Vallanzasca) 2 étoiles

    • 20 Minutes
      20 Minutes

      " Capable de passer du gentleman braqueur à l'assassin brutal, Vallanzasca constitue une matière idéale pour un polar nerveux. "
      Caroline Vié (article entier disponible dans 20 Minutes du 07/09/11)

    • Le Parisien
      Le Parisien

      " Une histoire captivante de bout en bout que celle de cet homme violent qui ne manquait pas d’humour, rythmée par des séquences d’action menées tambour battant, alternant avec des scènes plus intimes. "
      Alain Grasset (article entier disponible dans Le Parisien du 07/09/11)
    • TéléCinéObs
      TéléCinéObs

      "(…) un polar nerveux dont l’insouciance tranche délibérément avec les films italiens plus engags politiquement qu’on a pu découvrir ces derniers temps."
      J.-P. G. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2444, page 16)
    • Studio CinéLive
      Studio CinéLive

      "Peu novateur dans son propos (la capacité de l’humain à s’engouffrer dans les abîmes du mal), ce biopic n’en reste pas moins efficacement réalisé."
      L. D. (article entier disponible dans Studio CinéLive n°29, page 44)

    • Le Journal du Dimanche
      Le Journal du Dimanche

      " Après le remarquable Romanzo Criminale, l'acteur réalisateur Michele Placido replonge dans l'univers du crime pour faire revivre l'itinéraire sanglant de Vallanzasca incarné par le beau Kim Rossi Stuart qui a également mis la main à la pâte pour l'écriture du scénario. "
      J.-P.L. (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 04/09/11)

    Caractéristiques du DVD

    Suppléments :
    - Interview de Kim Rossi Stuart
    - Making Of
    - Scènes coupées
    - Bandes-annonce
    + La copie numérique du film

    Notes Techniques

    SonImagePackagingMenuBonus
    3/53/53/52/52/5

    Test DVD

    Les bonus du DVD ne sont pas folichons. Pour nous rassasier : une interview de 9 minutes, dans laquelle Kim Rossi Stuart et Michele Placido reviennent sur la sortie mouvementée du film en Italie qui, vous le verrez, a été boycotté du fait que Renato Vallanzasca, légende vivante, suscite toujours l'intérêt. Le making-of est assez quelconque. Il s'agit d'une petite featurette qui reprend les répétitions de quelques scènes importantes. Vous trouverez également quatre scènes coupées au montage. Signalons aussi la présence de quelques bandes-annonces.
    Jean-Emmanuel Keller

    Note d'intention du réalisateur

    « Quand dieu nous accorde un don, il nous donne aussi un fouet ; et ce fouet n’est destiné qu’à une seule chose : l’auto- flagellation. »
    Truman Capote
     

    Critiques

    Moyenne :  étoiles
    Comme au Cinema 2 étoiles
    Le Parisien 3 étoiles
    TéléCinéObs 3 étoiles
    20 Minutes 3 étoiles
    L'express 2 étoiles
    Studio CinéLive 2 étoiles
    Figaroscope 2 étoiles
    Le Journal du Dimanche 2 étoiles
    Première 2 étoiles
    Télérama 1 étoiles
    Les Inrocks 1 étoiles
    Les Cahiers du cinéma 1 étoiles

    Voir en détail

    Avis des Spectateurs

    Moyenne :  étoiles
    22 avis 4 étoiles
    17 avis 3 étoiles
    16 avis 2 étoiles
    17 avis 1 étoiles

    Casting : L'Ange du mal (Vallanzasca)

      Réalisation
    Realisateur
      Scénario
    Scenariste
    Scenariste
    Scenariste
    Scenariste
    Scenariste
    Auteur
    Auteur
      Acteurs
    Enzo
    Francis Turatello