Vous avez choisi de situer votre film en 1970 dans un contexte politique extrêmement tendu et au début de la Coupe du Monde de football...
Oui... Et la Coupe du Monde, cette année-là, fut l’une des plus spectaculaires... Cet évènement permet d’instaurer au premier plan du récit une émulation collective. En revanche au second plan, le contexte politique crée une atmosphère oppressante et tendue. C’est la duplicité et l’ambiguïté de cette situation qui m’intéressaient ; la contradiction des sentiments, d’un côté la joie, de l’autre la terreur d’un régime et surtout rappeler la tragédie que nous avons tous vécus à cette époque.