MK : "Nous avons été impressionnés par des films arméniens, ceux de Paradjanov et de Pelechian. Derrière ces films il y avait un pays et des gens dont nous avons eu envie de faire connaissance. Nous avonsété frappés par la grande douceur des arméniens, et par le territoire qu'ils habitent, extrêmement accidenté. La confrontation entre cette douceur et cette aridité-là nous a émus.