Qu’est-ce qui vous a donné l’envie d’écrire et de réaliser ce sujet ?
D’abord des histoires, réelles, d’avocats pris dans ce type de situations que me racontait un de mes meilleurs amis, Jean-François Leforsonney, avocat lui-même et par ailleurs consultant pour le scénario. Il me parlait de ses débuts à Marseille et de la manière dont il avait parfois été approché par des types mouillés dans des affaires de drogue et de prostitution. Il m’expliquait la façon dont les voyous vampirisaient leurs avocats. Luimême avait parfois été confronté à ce type de situation, et plutôt que de se retrouver dans la peau de Léo dans le film, il avait déménagé et s’était spécialisé dans d’autres domaines juridiques pour leur échapper.