Résumé du film L'echangePeter Bowman, ingénieur américain en Amérique latine est kidnappé par les rebelles qui réclament une rançon de 3 milliards de dollars. Ne pouvant compter sur le soutien de l’employeur de son mari, sa femme Alice fait alors appel à Terry Thorne, un ancien membre des services secrets britanniques, expert en " kidnapping et rançon ", qui a mis ses compétences au service de la compagnie d’assurance Luthan Risk International et sauvé depuis la vie de nombreux otages.
Les pourparlers s’engagent dans un climat tendu. Les ravisseurs menacent périodiquement d’exécuter leur prisonnier, qu’ils transfèrent de camp et camp à travers les montagnes et la jungle, lui faisant endurer d’incessantes souffrances physiques et psychologiques.
Avec l’aide d’un autre négociateur Dino et un trio de mercenaires parfaitement entraînés, Terry s’engage dans une opération commando à hauts risques pour libérer Peter Bowman. Les avis sur le film L'echange
Critiques : L'echange -
Ciné Live
On commence alors à se dire que plus de deux heures pour décrire des personnages transparents, ça sent effectivement la séquestration. Russell passe le tiers du film à négocier par radio avec des rebelles cramés au jus de racine, et Meg hésite entre sauver son mari ou le tromper avec son sauveteur.
Le film s'achemine alors vers un final qui se voudrait musclé, mais le mal est fait, la moiteur a déjà fait s'embourber l'édifice. On regrette d'autant plus que le sujet de départ, la description de ces justiciers modernes, capables de négocier en costume à Londres et en treillis à Grozny, et dont l'existence est bien réelle, laisse entrevoir des abîmes de possibilités scénaristiques. "
Emmanuel Cirodde (Article entier disponible dans Ciné Live N°45, p. 48)
-
Chronic’art
" Soyons clairs : L'Echange est un gros navet hollywoodien. Cette histoire d’enlèvement, prétexte à un mélange des genres totalement indigeste (thriller, leçon "philosophique", film guerrier) s'avère totalement insipide (…). Mais cessons d’accabler les acteurs : ce ne sont pas eux qui ont recours à ce montage parallèle scolaire et insupportable (une scène pour le mari captif, une scène pour la femme abandonnée, une scène pour le consultant hésitant), qui culmine dans une double séquence de confession, où mari et femme comprennent, chacun dans leur coin, qu’ils font à peu près n’importe quoi de leur vie, etc. (une perle, au hasard : "Faut pas chercher à comprendre les choses. Les choses arrivent"). Ce ne sont pas eux non plus qui ont imaginé un final à la Rambo dans lequel le spectateur regarde, dépité, des anciens militaires retrouver leurs sensations passées en baroudant dans la jungle américaine, avant de "nettoyer" un campement de guérilleros. "
Rémi Jimenez (Article entier disponible sur le site de Chronic’art)
-
Libération
"La connerie se porte bien, merci pour elle. Il suffit pour s'en convaincre de se frotter à deux sorties américaines de la semaine, l'Echange de Taylor et 15 Minutes, deux films d'entertainment réglo, tout ce qu'il y a d'inoffensifs de prime abord et qui s'avèrent en fait idéologiquement très chargés. La dimension profondément réactionnaire, abrutissante, la vilenie mentale qui traversent la banale agitation pavlovienne de ces deux fictions à la noix nous arrivent d'autant plus déformées qu'elles sont cautionnées par la présence de stars top-crédibilité tels Russel Crowe pour le premier et Robert De Niro pour le second. "
Didier Péron (Article entier disponible sur le site de Libération)
Caractéristiques du DVDImage : 2.35,écran 16/9 compatible 4/3
Son : Français et anglais Dolby Digital 5.1
Sous-titres : Français
En bonus :
- Les coulisses du tournage
- Commentaires audio du réalisateur
- Bande-annonce
- Filmographies
L’enlèvement : un business comme les autres…Les multinationales s’exposent, depuis la fin de la guerre froide, à des risques croissants dans plusieurs pays du monde, où des factions armées mènent une guerre sans fin au régime central. Contraints de trouver de nouvelles sources de financement après l’effondrement du " bloc de l’Est ", qui assurait leur survie, ces groupuscules recourent de plus en plus fréquemment au kidnapping de cadres étrangers. Les sources" J’ai plaisir à étudier des univers inconnus, des professions et des styles de vie inhabituels, explique le journaliste William Prochnau, inspirateur du projet L’ECHANGE. En rencontrant fortuitement un négociateur " K & R ", j’ai découvert un monde dont je ne soupçonnais même pas l’existence et qui m’a fasciné " Le castingMeg Ryan fut la première interprète à rallier le projet, suivie de Russel Crowe et David Morse, qui fut contacté par Martin Shafer à la suite de La Ligne Verte.
Les extérieursTaylor Hackford choisit la Pologne pour tourner le prologue de L'échange qui introduit le personnage de Terry et illustre son courage physique et ses talents de négociateur. Puis, l’essentiel des prises de vue fut tourné en Equateur. |
|
|