La vie d’Aton est chamboulée par l’arrivée de son père, ses examens à l’université et surtout par l’apparition d’une mystérieuse jeune femme, Nina. Sur ce simple postulat de départ,
Djibril Glissant, amoureux de sa ville de St Denis , avoue avoir chercher à faire un film fantastique singulier, sur le modèle des contes nocturnes.
Parler de
L’Eclaireur n’est pas chose aisée, pour la simple et bonne raison qu’on ne sait pas comment l’aborder. Que regarde-t-on ? Un long-métrage avec une histoire propre ou un simple exercice visuel et sonore ?
Djibril Glissant se réclame du premier en incluant le second. Hum hum… Ambition intéressante, mais peu évidente à l’écran. Dans cette obscure histoire de possession mystique, l’intrigue, s’il y en a véritablement une, est totalement noyée dans une série de plans, certes esthétiques, mais vides de sens. Ajoutez à cela un
Grégoire Colin fade et tout sauf crédible dans la peau d’un étudiant et une
Romane Bohringer paumée dans son rôle de pseudo guide mystique… Avec tout ça, vous aurez une vague idée de
L’Eclaireur.
Eléonore Guerra