Derrière cette modestie de réalisateur, il y a un regard d’auteur, un regard d’une rare acuité. Sûreté dans le placement de la caméra, et dans le montage totalement invisible qui parvient à nous persuader de la continuité d’une action simple là où il y a succession complexe de scènes discontinues, fluidité de la mise en scène, qualité exceptionnelle de la direction d’acteurs et des dialogues.
L’enfance nue est l’histoire du jeune François, dix ans,
enfant de l’Assistance publique, que l’on place chez des « parents ».