Qu’est-ce qui vous a amené à la réalisation ?
Je poursuivais des études d’anthropologie, dans le cadre desquelles, j’ai été amené à réaliser le portrait d’un musicien capverdien,
Mano Mendi. Le film, intitulé
Calado não da (On ne peut vivre la bouche fermée), a été sélectionné par quelques festivals au Portugal. On m’a alors proposé de monter des documentaires. Peu après,
Miguel Gomes, dont j’avais fait la connaissance par l’intermédiaire de ma sœur, m’a proposé de collaborer à son court métrage 31. Après avoir réalisé deux films plutôt classiques,