L'Homme qui rit

    en salle le 26 Décembre 2012
L'Homme qui rit
(France)
Genre : Drame - Duree : 1H33 mn
Distributeur : EuropaCorp Distribution - Editeur DVD : Fox Pathé Europa (FPE)
Sortie à la Vente en DVD le 30 Mai 2013
Sortie Blu-Ray le 30 Mai 2013
Sortie en salles le 26 Décembre 2012
Année de production : 2012
D'après Victor Hugo

Résumé du film L'Homme qui rit

En pleine tourmente hivernale, Ursus, un forain haut en couleurs, recueille dans sa roulotte deux orphelins perdus dans la tempête : Gwynplaine, un jeune garçon marqué au visage par une cicatrice qui lui donne en permanence une sorte de rire, et Déa, une fillette aveugle.
Quelques années plus tard, ils sillonnent ensemble les routes et donnent un spectacle dont Gwynplaine, devenu adulte, est la vedette. Partout on veut voir ‘L’Homme qui rit’, il fait rire et émeut les foules.
Ce succès ouvre au jeune homme les portes de la célébrité et de la richesse et l'éloigne des deux seuls êtres qui l’aient toujours aimé pour ce qu’il est : Déa et Ursus.

9 vidéo : L'Homme qui rit

Galerie Photos : L'Homme qui rit

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Les avis sur le film L'Homme qui rit

 
 

    Entretien avec Marc-André Grondin

    A propos de Gwynplaine

    « Gwynplaine est un gamin qui est fragile, qui cherche à être pris au sérieux, à âtre aimé. Il n’y a pas une once de méchanceté à l’intérieur de lui. Il est naïf, il regarde un peu la vie comme pour la première fois à chaque regard qu’il pose sur une chose. Je crois que c’est aussi dû au fait qu’il est les yeux de Déa, qui ne peut pas voir ; il est habitué à lui décrire ce qui est autour de lui, donc à âtre attentif à chaque détail... Ça lui donne une certaine naïveté ».

    Entretien avec Christa Théret

    A propos de Déa

    « Déa illustre bien la pureté, la fragilité, mais aussi la force. elle ne peut pas voir, forcément, et du coup elle ressent énormément, elle ressent l’âme des gens. Elle est fragile parce qu’on sent qu’elle a besoin de Gwynplaine. mais en même temps, elle est forte, parce qu’elle donnerait tout pour lui et parce qu’elle se sacrifie pour lui ».

    Entretien avec Emmanuelle Seigner

    A propos de la Duchesse

    « La Duchesse est un personnage un peu fatal, mais drôle, en même temps. Il y a quelque chose en elle de presque grotesque, tellement extrême. (...) c’est une séductrice mais, en même temps, elle a une part d’humanité ».

    Critiques : L'Homme qui rit 2 étoiles

    • Positif
      Positif

      " Une lecture personnelle, foisonnante dans le romanesque et intellectuellement excitante. "
      Pascal Binétruy (article entier disponible dans Positif n°623, page 35)
    • Le Figaro
      Le Figaro

      " Un mélodrame romantique au fuselage très contemporain, propulsé par une fougue juvénile. "
      Marie-Noëlle Tranchant (article entier disponible dans Le Figaro du 26/12/2012)
    • 20 Minutes
      20 Minutes

      " Bouleversant "
      Caroline Vié (article entier disponible dans 20 Minutes du 26/12/2012)
    • VSD
      VSD

      " Conte cruel et soigné, mais déséquilibré par une interprétation inégale."
      Olivier Bousquet et Bernard Achour (article entier disponible dans VSD n°1840, page 67)
    • Première
      Première

      " Un mix de Tim Burton et de Terry Gilliam cohérent, et qui, sur la durée, se pare d'une grâce indéniable. "
      A.P (article entier disponible dans Première n°430, page 70.)

    Notes de Tournage...


    L'œuvre de Victor Hugo s'imprimera une nouvelle fois au cinéma, sous l'impulsion de Jean-pierre Améris. D'après Cineuropa.org, le cinéaste derrière Les Émotifs Anonymes réunira Marc-andré Grondin, Gérard Depardieu, Emmanuelle Seigner et Christa Theret dans un film tiré de L'Homme Qui Rit.

    Du livre à l’écran, la réalisation d’un rêve d’enfant

    En novembre 1971 était diffusé à la télévision française un feuilleton, en trois épisodes, tiré du célèbre roman de Victor Hugo L’Homme qui rit. parmi les nombreux téléspectateurs captivés par cette adaptation de Jean Kerchbron se trouvait un petit garçon de dix ans. Et pas n’importe quel petit garçon, puisqu’il deviendrait plus tard réalisateur à son tour : Jean-pierre Améris.

    Le grand homme derrière L’Homme qui rit

    Victor Hugo a écrit L’Homme qui rit entre 1866 et 1869, durant son exil politique dans les i'îles anglo-normandes. Le roman a déjà été porté à l’écran à trois reprises, mais l’adaptation la plus mémorable reste sans conteste l’époustouflante version muette de Paul Leni, en 1928, avec Conrad Veidt.

    Une galerie de personnages écorchés

    L’Homme qui rit est le douzième film de Jean-pierre Améris. tous ont en commun de mettre en lumière des exclus ou des « éclopés ». « Je m’identifie à eux », dit-il. « Je fais toujours des films sur les gens que l’on met de côté, pour les placer au centre de l’écran. c’est le sens que ça a, pour moi, de faire du cinéma ». Gwynplaine ne fait pas exception à cette règle.

    Des résonances actuelles

    « Le génie d’un écrivain comme Victor Hugo, c’est qu’il est absolument intemporel », observe Améris. « Je voulais dégager cette histoire de son cadre historique pour qu’on ne se dise pas, « ah, c’est une histoire du XVIIe siècle, en Angleterre ». Non, cça parle absolument du présent, de l’éternité de l’être humain, qui est fragile, idéaliste, peut se laisser corrompre – pur et impur ».

    Un univers créé de toutes pièces

    « Pour faire un film, il faut avoir des partis pris forts », insiste Améris. « après le succès des Émotifs Anonymes, tout le monde me disait « mais, refais une comédie ». et moi, j’arrive avec L’homme Qui Rit, qui se termine par un double suicide ! Donc, il faut avoir un désir très fort, une nécessité de faire les choses. et aussi des partis pris ».

    L’Amour avec un grand A

    Selon Jean-Pierre Améris, « l’histoire entre Gwynplaine et Déa, c’est l’amour absolu ». Ce qui débute comme un amour fraternel se change peu à peu en un amour romantique. « Elle a du désir pour lui, il a du désir pour elle. mais pour Gwynplaine, il y a une espèce d’impossible. Il pense « elle est aveugle, si elle me voyait, elle me trouverait repoussant et elle ne pourrait pas m’aimer ». Il n’arrive pas à dépasser ça. c’est ce qui est la cause de tous leurs problèmes ». alors, Gwynplaine s’autorise des distractions avec la duchesse, qui ne s’intéresse à lui que sur un plan purement charnel. cela plonge Gwynplaine dans un état de confusion émotionnelle et sexuelle. Quand elle en a fini de lui, il se lance dans le monde de la politique, où il se fait à nouveau rejeter, par le parlement cette fois. Finalement, une fois qu’il a tout perdu, Gwynplaine revient à la raison. Il repart sur le champ de foire pour découvrir que ses actes ont brisé le cœur de Déa et qu’ils l’ont conduite à prendre de l’arsenic. tous deux sont réunis l’espace d’un court instant – juste assez long pour qu’ils puissent se déclarer l’un à l’autre leur flamme éternelle. au moment où Déa perd connaissance, Gwynplaine la rejoint dans la mort en sautant dans le fleuve.
     

    Critiques

    Moyenne :  étoiles
    Positif 4 étoiles
    20 Minutes 3 étoiles
    Le Figaro 3 étoiles
    Le Parisien 2 étoiles
    Le Monde 2 étoiles
    VSD 2 étoiles
    Télérama 2 étoiles
    Première 2 étoiles
    StudioCinélive 1 étoiles
    Les Inrocks 1 étoiles
    Les Fiches du Cinéma 1 étoiles
    Métro 1 étoiles
    Le Journal du Dimanche 1 étoiles

    Voir en détail

    Avis des Spectateurs

    Moyenne :  étoiles
    8 avis 4 étoiles
    12 avis 3 étoiles
    5 avis 2 étoiles
    14 avis 1 étoiles

    Casting : L'Homme qui rit

      Réalisation
    Realisateur
      Scénario
    Scenariste
    Auteur
      Acteurs
    Déa
    La Duchesse
    Ursus
    Gwynplaine
    Hardquanone
    Clémence
    Barkilphedro