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L'Homme qui rit

    en DVD le 30 Mai 2013
Un film de avec , , , (France)
Genre : Drame - Duree : 1H35 mn
Distributeur : EuropaCorp Distribution - Editeur DVD : Fox Pathé Europa (FPE)
Sortie à la Vente en DVD le 30 Mai 2013
Sortie Blu-Ray le 30 Mai 2013
Sortie en salles le 26 Décembre 2012
Année de production : 2012
Avis spectateurs : 2 étoiles 2.27/5 (59 notes)
D'après

Résumé du film L'Homme qui rit

En pleine tourmente hivernale, Ursus, un forain haut en couleurs, recueille dans sa roulotte deux orphelins perdus dans la tempête : Gwynplaine, un jeune garçon marqué au visage par une cicatrice qui lui donne en permanence une sorte de rire, et Déa, une fillette aveugle.
Quelques années plus tard, ils sillonnent ensemble les routes et donnent un spectacle dont Gwynplaine, devenu adulte, est la vedette. Partout on veut voir ‘L’Homme qui rit’, il fait rire et émeut les foules.
Ce succès ouvre au jeune homme les portes de la célébrité et de la richesse et l'éloigne des deux seuls êtres qui l’aient toujours aimé pour ce qu’il est : Déa et Ursus.

Bande annonce et vidéos (9 vidéos )

Galerie Photos ( 24 photos )

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Entretien avec Marc-André Grondin

A propos de Gwynplaine

« Gwynplaine est un gamin qui est fragile, qui cherche à être pris au sérieux, à âtre aimé. Il n’y a pas une once de méchanceté à l’intérieur de lui. Il est naïf, il regarde un peu la vie comme pour la première fois à chaque regard qu’il pose sur une chose. Je crois que c’est aussi dû au fait qu’il est les yeux de Déa, qui ne peut pas voir ; il est habitué à lui décrire ce qui est autour de lui, donc à âtre attentif à chaque détail... Ça lui donne une certaine naïveté ».

Entretien avec Christa Théret

A propos de Déa

« Déa illustre bien la pureté, la fragilité, mais aussi la force. elle ne peut pas voir, forcément, et du coup elle ressent énormément, elle ressent l’âme des gens. Elle est fragile parce qu’on sent qu’elle a besoin de Gwynplaine. mais en même temps, elle est forte, parce qu’elle donnerait tout pour lui et parce qu’elle se sacrifie pour lui ».

Entretien avec Emmanuelle Seigner

A propos de la Duchesse

« La Duchesse est un personnage un peu fatal, mais drôle, en même temps. Il y a quelque chose en elle de presque grotesque, tellement extrême. (...) c’est une séductrice mais, en même temps, elle a une part d’humanité ».

Dernières news à propos : L'Homme qui rit

Critiques : L'Homme qui rit 2 étoiles

  • Positif
    Positif
    4 étoiles
    " Une lecture personnelle, foisonnante dans le romanesque et intellectuellement excitante. "
    Pascal Binétruy (article entier disponible dans Positif n°623, page 35)
  • Le Figaro
    Le Figaro
    3 étoiles
    " Un mélodrame romantique au fuselage très contemporain, propulsé par une fougue juvénile. "
    Marie-Noëlle Tranchant (article entier disponible dans Le Figaro du 26/12/2012)
  • 20 Minutes
    20 Minutes
    3 étoiles
    " Bouleversant "
    Caroline Vié (article entier disponible dans 20 Minutes du 26/12/2012)
  • VSD
    VSD
    2 étoiles
    " Conte cruel et soigné, mais déséquilibré par une interprétation inégale."
    Olivier Bousquet et Bernard Achour (article entier disponible dans VSD n°1840, page 67)
  • Première
    Première
    2 étoiles
    " Un mix de Tim Burton et de Terry Gilliam cohérent, et qui, sur la durée, se pare d'une grâce indéniable. "
    A.P (article entier disponible dans Première n°430, page 70.)

Caractéristiques du DVD

Bonus DVD et Blu-Ray
- De la plume à l'écran
- La naissance de Gwynplaine
- Le paradoxe de la beauté
- Le travail des acteurs
- La création d'un univers de conte
- Un récit intemporel

Notes de Prod.

Notes de Tournage...


L'œuvre de s'imprimera une nouvelle fois au cinéma, sous l'impulsion de . D'après Cineuropa.org, le cinéaste derrière Les Émotifs Anonymes réunira , , et dans un film tiré de L'Homme Qui Rit.

Du livre à l’écran, la réalisation d’un rêve d’enfant

En novembre 1971 était diffusé à la télévision française un feuilleton, en trois épisodes, tiré du célèbre roman de L’Homme qui rit. parmi les nombreux téléspectateurs captivés par cette adaptation de Jean Kerchbron se trouvait un petit garçon de dix ans. Et pas n’importe quel petit garçon, puisqu’il deviendrait plus tard réalisateur à son tour : Jean-pierre Améris.

Le grand homme derrière L’Homme qui rit

a écrit L’Homme qui rit entre 1866 et 1869, durant son exil politique dans les i'îles anglo-normandes. Le roman a déjà été porté à l’écran à trois reprises, mais l’adaptation la plus mémorable reste sans conteste l’époustouflante version muette de Paul Leni, en 1928, avec Conrad Veidt.

Une galerie de personnages écorchés

L’Homme qui rit est le douzième film de Jean-pierre Améris. tous ont en commun de mettre en lumière des exclus ou des « éclopés ». « Je m’identifie à eux », dit-il. « Je fais toujours des films sur les gens que l’on met de côté, pour les placer au centre de l’écran. c’est le sens que ça a, pour moi, de faire du cinéma ». Gwynplaine ne fait pas exception à cette règle.

Des résonances actuelles

« Le génie d’un écrivain comme , c’est qu’il est absolument intemporel », observe Améris. « Je voulais dégager cette histoire de son cadre historique pour qu’on ne se dise pas, « ah, c’est une histoire du XVIIe siècle, en Angleterre ». Non, cça parle absolument du présent, de l’éternité de l’être humain, qui est fragile, idéaliste, peut se laisser corrompre – pur et impur ».

Un univers créé de toutes pièces

« Pour faire un film, il faut avoir des partis pris forts », insiste Améris. « après le succès des Émotifs Anonymes, tout le monde me disait « mais, refais une comédie ». et moi, j’arrive avec L’homme Qui Rit, qui se termine par un double suicide ! Donc, il faut avoir un désir très fort, une nécessité de faire les choses. et aussi des partis pris ».

L’Amour avec un grand A

Selon Jean-Pierre Améris, « l’histoire entre Gwynplaine et Déa, c’est l’amour absolu ». Ce qui débute comme un amour fraternel se change peu à peu en un amour romantique. « Elle a du désir pour lui, il a du désir pour elle. mais pour Gwynplaine, il y a une espèce d’impossible. Il pense « elle est aveugle, si elle me voyait, elle me trouverait repoussant et elle ne pourrait pas m’aimer ». Il n’arrive pas à dépasser ça. c’est ce qui est la cause de tous leurs problèmes ». alors, Gwynplaine s’autorise des distractions avec la duchesse, qui ne s’intéresse à lui que sur un plan purement charnel. cela plonge Gwynplaine dans un état de confusion émotionnelle et sexuelle. Quand elle en a fini de lui, il se lance dans le monde de la politique, où il se fait à nouveau rejeter, par le parlement cette fois. Finalement, une fois qu’il a tout perdu, Gwynplaine revient à la raison. Il repart sur le champ de foire pour découvrir que ses actes ont brisé le cœur de Déa et qu’ils l’ont conduite à prendre de l’arsenic. tous deux sont réunis l’espace d’un court instant – juste assez long pour qu’ils puissent se déclarer l’un à l’autre leur flamme éternelle. au moment où Déa perd connaissance, Gwynplaine la rejoint dans la mort en sautant dans le fleuve.

Les avis sur le film L'Homme qui rit