Résumé du film L'Ours MontagneJonathan et Sophie passent les grandes vacances chez leur grand-père à la montagne. Alors que Jonathan se dispute avec sa petite sœur, celle-ci franchit la porte du jardin, malgré les avertissements du grand-père : soudain enlevée par un ours gigantesque, elle disparaît dans une immense et mystérieuse forêt...
Mort d’angoisse, Jonathan part aussitôt à sa recherche. C’est le début d’une aventure palpitante, au cœur d’un univers enchanté et menaçant, peuplé de créatures étranges... Séances : L'Ours MontagneCe film est projeté dans 1 salle en France 1 vidéo : L'Ours MontagneGalerie Photos : L'Ours MontagneLes avis sur le film L'Ours Montagne
Critiques : L'Ours Montagne -
Le Monde

" En faisant abstraction de la texture un peu froide, un peu dure, de l'animation, qui n'est pas la plus grande qualité du film, on pourrait se croire chez Miyazaki. Le merveilleux, d'ailleurs, ne tarde pas à faire irruption, dès l'instant où les enfants enfreignent l'interdit et se retrouvent plongés dans la forêt. "
Jacques Mandelbaum (article entier disponible dans Le Monde du 18/10/2011)
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Studio CinéLive

" Le graphisme est très réussi et le réalisateur dresse avec honnêteté la cruauté des rapports frères/soeurs. A recommander à partir de 7 ans. "
Sophie Benamon (article entier disponible dans Studio CinéLive n°31, page 33)
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Ouest France

" Un message écolo habite discrètement un propos original, qui ne craint pas quelques échappées fantastiques propres à faire frissonner les gamins qui voudront s'identifier aux deux petits héros de leur âge. "
(article entier disponible dans Ouest France du 19/10/2011)
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Figaroscope

" Des frissons et de l'émotion dans ce conte danois pour les enfants à partir de six ans"
Isabelle Fargette et Olivier Delcroix (article entier disponible dans Figaroscope du 19/10/2011)
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Positif

" Dans le créneau animation pour enfants, ce film danois, vivant, chaleureux, mérite le détour. "
B.G. (article entier disponible dans Positif n°608, page 51)
Les personnagesJonathan a 12 ans. Il voudrait qu’on le laisse tranquille, mais il est obligé de s’occuper de sa petite sœur, Sophie. Jonathan la tient responsable de tout ce qui ne va pas dans sa vie. De son point de vue, tout irait beaucoup mieux si elle n’était pas là. Propos du réalisateurDe l’animation japonaise aux contes nordiques
« J’ai passé mon enfance à regarder des dessins animés et la féerie propre à l’animation a toujours exercé une forte emprise sur moi. Certes, je n’aime pas être enfermé dans un genre bien délimité, mais il est vrai que ma principale source d’inspiration reste le grand cinéaste japonais Hayao Miyazaki : il a le don d’émerveiller son public grâce à des histoires captivantes, des personnages attachants et un soin extraordinaire apporté à l’animation. Pourtant, dans le même temps, je suis marqué par la mythologie et les contes nordiques – culture dont je suis moi-même issu – qui mettent en avant une nature fantastique. Je pense que cela vient du fait que la nature est fascinante. C’est pour cette raison que celle-ci joue un rôle aussi important dans les contes émouvants d’Astrid Lindgren, comme RonyA, Fille de brigand et Les frères cœur-de-lion, ou dans Moumine, le troll de Tove Jansson. Tous ces livres ont bercé mon enfance.
« Même si j’admire beaucoup l’animation asiatique et russe, je me suis efforcé de trouver mon propre style. Je tenais beaucoup à garder la maîtrise artistique du film. Du coup, je n’étais jamais bien loin de mes collaborateurs tout au long du tournage. Pour moi, il est primordial que tous ceux qui travaillent avec moi connaissent précisément ma vision du film et que nous puissions communiquer facilement en permanence. »
Des personnages plus vrais que nature
« L’ours montagne s’adresse aux enfants âgés de 7 à 12 ans. on s’identifie constamment aux sentiments de peur et de bonheur qui animent Jonathan. Pour moi, il est important de m’approprier les personnages que je mets en scène, de comprendre qui ils sont, ce qui motive leur comportement et les conséquences de leurs actes. C’est leur part d’humanité qui m’intéresse. Le résultat est à la fois drôle et palpitant car les enfants, comme leurs parents, partagent vraiment le vécu de mes personnages. »
Un monde fantastique
« L’histoire se déroule dans un univers d’une grande invention visuelle. En franchissant la porte qui sépare le jardin du grand-père de l’extérieur, les enfants s’aventurent dans une immense forêt, où cohabitent des grenouilles, des pies voleuses, l’ours le plus gigantesque du monde et un chasseur. Tandis que Jonathan part à la recherche de sa petite sœur, le périple de nos deux protagonistes est tour à tour effrayant et mystérieux, mais aussi drôle et plein de péripéties. Car s’il s’agit d’un conte truffé de rebondissements, c’est aussi une histoire qui stimule la curiosité et qui donne matière à réflexion. »
Tradition nordique
« Depuis le début, je voulais que L’ours montagne se distingue de la grande majorité des films d’animation en 3D dont le style visuel est souvent trop lisse. J’ai cherché à rester fidèle à la tradition nordique que j’ai toujours connue : le tempérament nordique, tout comme le graphisme des pays scandinaves, ont un côté brut et rugueux. Du coup, j’ai voulu que cela se ressente dans le film, en en privilégiant l’aspect visuel : j’ai beaucoup travaillé les textures et les matières des personnages et des décors, afin de construire un univers à part entière dans lequel le spectateur peut se retrouver. »
« Je voulais que l’ours soit très proche de la nature. Et d’entrée de jeu – dès que j’ai compris qu’il s’agissait d’un conte nordique – j’ai su précisément à quoi l’ours devait ressembler : il fallait qu’il soit énorme et qu’il fasse partie intégrante du paysage nordique, si bien que des pins lui poussent sur le dos. C’est cette image qui nous a guidée tout au long du tournage. »
« Pour moi, l’ours est presque un personnage mythologique. Comme un être double, à la fois gentil et dangereux, une sorte d’ours en peluche tout doux et un redoutable prédateur. Il est l’incarnation d’un animal nordique. Mais ce personnage est aussi un intermédiaire qui permet au spectateur d’entrer dans cet univers étrange. »
Esben Toft Jacobsen |
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