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L'uomo in Piu

    en DVD le 05 Décembre 2012
Un film de (Italie)
Genre : Comedie Dramatique - Duree : 1H40 mn
Sortie à la Vente en DVD le 05 Décembre 2012
Sortie en salles le 01 Février 2012
Année de production : 2001
Avis spectateurs : 2 étoiles 2.28/5(68 notes)

Résumé du film L'uomo in Piu

Dans le Naples des années 80, Tony est un crooner en vogue, Antonio joueur de foot professionnel; l'un est arrogant et égocentrique, l'autre timide et naïf. Les deux hommes sont au sommet de leur gloire... mais leurs destins vont brutalement basculer et les précipiter vers une descente aux enfers où la chute de l'un résonnera comme la rédemption de l'autre...

Bande annonce et vidéos (3 vidéos )

Galerie Photos ( 1 photos )

  • L'uomo in Piu

Les avis sur le film L'uomo in Piu

 

    Critiques : L'uomo in Piu 2 étoiles

    • Technikart
      Technikart
      4 étoiles
      " L'Uomo in Piu, premier film de Sorrentino, inédit en France jusqu'alors, se construit sur ce postulat poétique fait d'associations d'idées à la limite de l'abstraction et qui ne fonctionne que par son génie de la rime visuelle, de la vignette grotesque et de la mélancolie virtuose. "
      François Grelet (article entier disponible dans Technikart n°159, page 99)
    • Le Monde
      Le Monde
      2 étoiles
      " Paolo Sorrentino fait se refléter ces deux solitudes. A force, les deux images se brouillent pour en produire une troisième, celle d'une Italie affolée par le mensonge, dans lequel il est impossible de se repérer. Les deux Pisapia finiront par se croiser, autour d'une émission de téléréalité, expression ultime du tour de passe-passe qui transforme la vie en fiction de grande consommation. "
      Thomas Sotinel (article entier disponible dans Le Monde du 01/02/2012)
    • Positif
      Positif
      2 étoiles
      " L'Uomo in piu a l'attrait du brut de décoffrage et ses revers. Développée par le réalisateur dans son roman Hanni tutti ragione, la matière est certes riche, mais le trop-plein d'idées brouille le fil dramatique du film. "
      Eithne O'Neill (article entier disponible dans Positif n°612, page 34)
    • TéléCinéObs
      TéléCinéObs
      2 étoiles
      " L'ambiance est étrange, quelque part entre surréalisme et mélo, la réalisation, déjà intéressante, et, surtout la composition de Toni Servillo, en chanteur vieillissant, est superbe. "
      F.F. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2465, page 31)
    • Première
      Première
      2 étoiles
      " Moins abouti esthétiquement que les films suivants du réalisateur (l’utilisation de la musique est également plus aléatoire), "L’Homme en plus" témoigne déjà du goût de Sorrentino pour les personnages ambigus. Le « méchant » (un crooner) bénéficie ainsi d’un traitement de faveur par rapport au « gentil »... "
      Nom et prénom du journaliste (article entier disponible dans Première n°420, page 32)

    Critique Cannoise : L'uomo in Piu 3 étoiles

    • Studio Ciné Live
      Studio Ciné Live
      3 étoiles
      " Une tragédie moderne incisive et captivante. "
      L.D. (article entier disponible dans Studio CinéLive n°34, page 44)

    Notes de Prod.

    Note d'intention de Paolo Sorrentino, réalisateur et scénariste

    Je me souviens qu’un ami de la famille venait chez nous et donnait des cours à mon père, qui écoutait les chanteurs Buongusto et Peppino. Il lui disait : “Sinatra, seul Sinatra existe”. un jour, sur la route Epomeo, j’ai vu Maradona au volant d’une voiture arrêté à un feu rouge. Il avait l’air sérieux et concentré. une femme qui portait ses courses et moi le regardions bouche bée. On ne tombe pas tous les jours nez à nez avec un génie. Je me suis demandé ce que les joueurs de foot deviennent lorsqu’ils ne jouent plus. Il parait que certains se suicident. Parce qu’ils aimeraient jouer jusqu’à la fin de leur vie. ce n’est pas drôle de rester à la maison et regarder la tv. Je me souviens être allé à un concert de Fred Buongusto sur l’île de Ischia. L’humidité était pire qu’au cambodge et la femme assise à côté de moi, qui avait environ 60 ans, portait un hectolitre de parfum qui me donnait mal à la tête et un collier sorti tout droit du coffre de la banque. Elle était assise à côté de son mari, un homme aux rides bronzées, un petit pull vert sur les épaules pour avoir l’air plus jeune, et un pantalon de lin blanc trop serré pour lui. Tout à coup, Fred Buongusto, transpirant, prononça un seul mot : “Frida”. Et là, comme si elle s’y attendait, la femme pris la main de son mari. Des que Bongusto commença le second verset, le couple avait les larmes aux yeux. ce fut le moment où je tombait amoureux pour de bon. Plus tard, deux choses me vinrent à l’esprit : la première était qu’il fallait faire un film de tout cela et la seconde, que nous étions tous les enfants de Frida, sans le savoir.