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Ma note :

Résumé

Ambiance hallucinée pour ce film sur fond de pop anglaise et de rhythm n’blues

Un film de , avec , , , , .


SYNOPSIS :

Le Drugstore est à Paris un peu ce que le studio 54 fut à New-York : un haut lieu de la mode, un temple du sexe et de la défonce. Bref, un véritable mythe d'une génération aujourd'hui révolue.
Philippe, Marc, Charlotte et Nathalie sont quatre "minets", rebelles avec une attitude, qui vivent des heures joyeuses au Drugstore avant que les événemenst de mai 68 ne viennent tout détruire.
adapte ici son propre roman au cinéma. En recréant l'ambiance hallucinée du Drugstore sur une B.O d'enfer, il dresse le portrait déroutant d'une bande de jeunes qui refusent de s'ennuyer ....


L'AVIS DE LA REDACTION :

Journaliste depuis vingt ans, s’est fait plaisir en passant derrière la caméra pour porter à l’écran son roman LA BANDE DU DRUGSTORE.
Réaliser un film sans intrigue véritable, c’est très périlleux voir dangereux. Le scénario manque profondément de relief. C’est plat, répétitif, on frôle par moments l’ennui. On découvre une bande de jeunes ados qui cherchent à se créer un style "minet" puant et écœurant, on frime à fond, on drague et on découvre l’amour.
Heureusement que les acteurs sont là. Assez bons dans l’ensemble avec une petite préférence pour Marc () très convaincant en "minet" frimeur et séducteur. Début prometteur pour Cécile,la petite sœur de Vincent Cassel. Elle joue le personnage de Charlotte, une enfant gâtée, fragile, réservée et romantique qui attend que son "prince charmant" lui déclare sa flamme.
Attitudes, fringues, signes, langage … tout est très bien étudié pour l’époque. Ces dandys n’écoutent que de la pop anglaise et du rhythm n’blues américain. Les amateurs de Pop, Blues, Soul et autres sons de l’époque ne seront certainement pas déçus. Des standards du moment "Chain of Fools" d’Aretha Franklin à des raretés "Light Bulb Blues" des Shadows of Knight, la bande son du Drug est un régal.
LA BANDE DU DRUGSTORE c’est plus un genre qu’une histoire qui risque de rendre nostalgique la génération "minet et minette" de l’époque.

Clémence Grouillé

NOTES DE FRANCOIS ARMANET – Réalisateur :

L’esprit du Drugstore :
"Entre 60 et 67, la crème des minets parisiens a fait du Drugstore des Champs-Elysées le rendez-vous de la frime. Par définition, au Drugstore, il n’a jamais été question que de postures et d’impostures… Ces minets n’avaient de cesse de détruire leurs propres créations vestimentaires à mesure qu’elles étaient reconnues ou adoptées par les "bidons". C’est une quête infinie du "presque rien", où l’on passe son temps à se démarquer des autres, jusqu’à l’écœurement. A tel pont que la mode du Drugstore a fini par se supprimer elle-même."

Du livre au film :
"Si le livre brossait par scènes successives le portrait d’un drugstorien, le film retrace le chassé-croisé amoureux de quatre adolescents, de leurs rapports entre frime et amour, faits de cruautés, de troubles et d’émois. La grande différence réside justement dans l’apparition de points de vue féminins face aux poses cyniques et blasés des deux mecs du " Drug "…"


L'AVIS DE LA PRESSE

CinéLive:
"Un film à la fois sombre et voluptueux, dont la particularité intime est de rendre le spectateur nostalgique d'une époque qu'il n'a pas forcément vécue. "
Emmanuel Cirodde(article entier disponible dans Cinélive n°56, page 38)

Les Inrocks :
" L'apprentissage sentimental de quelques "minets" des années 60, une réussite mineure, légère comme un twist. "
Serge Kaganski(article entier disponible dans Les Inrocks n°334, page 61)

Studio Magazine :
" Un quatuor de comédiens promis au plus bel avenir, pour un marivaudage sixtiesqui devrait combler ceux qui ont l'âme nostalgique. "
Thomas Baurez(article entier disponible dans Studio Magazine n°177, page22)

Première :
" Le film fonce tête la première dans d'hilarantes situations sitcomesques et des élans naturalistes franchement poilants. Au douzième degré, c'est limite génial. "
M.C(article entier disponible dans Première n°302, page56.)

Télérama :
"Aucune exaltation, ni de la jeunesse ni de l'émoi amoureux, dans cette simili-sitcom cintrée. Plutôt une forme d'ennui élégant, une déception douce devant la vanité de la vie. "
L.G. (article entier disponible sur le site de Télérama)

Sortie à la Vente en VOD/DVD le 04 Décembre 2002
Sortie en salles le 17 Avril 2002

En savoir plus sur La Bande du drugstore

Caractéristiques du DVD

Image : 16/9 compatible 4/3 – Format 2.35
Son : Stéréo Français.

Bonus :
- Entretiens avec la bande :
. "Les mots bleus des sixties", par Bashung et Christophe
. François Armanet, réalisateur
. "Le minet", par Bayon, journaliste
- Notes de Production
- Bande-annonce

NOTRE AVIS
Cette édition dvd de la bluette sentimentale signée François Armanet permet de nous replonger dans la nostalgie des années 60 grâce à des bonus bien pensés et assez bien construits. Mais la qualité techn> Plus

Avis sur La Bande du drugstore

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