La Défense Lincoln

    en DVD le 05 Octobre 2011
Un film de avec , ,
Titre original : THE LINCOLN LAWYER (Etats-Unis)
Genre : Comedie Dramatique - Duree : 1H58 mn
Distributeur : Metropolitan Film - Editeur DVD : Metropolitan FilmExport
Sortie à la Vente en DVD le 05 Octobre 2011
Sortie Blu-Ray le 05 Octobre 2011
Sortie en salles le 25 Mai 2011
Année de production : 2011
Avis spectateurs : 3 étoiles 2.65 / 5 (96 notes)

Résumé de La Défense Lincoln

Michael Haller est avocat à Los Angeles. Habile, il est prêt à tout pour faire gagner les criminels de bas étage qu’il défend. Toujours entre deux tribunaux, il travaille à l’arrière de sa voiture, une Lincoln Continental. Ayant passé la plus grande partie de sa carrière à défendre des petits voyous minables, il décroche pourtant ce qu’il pense être l’affaire de sa vie : il est engagé pour défendre un riche play-boy de Beverly Hills accusé de tentative de meurtre. Mais ce qui semblait être une affaire facile et très rentable se transforme en redoutable duel entre deux maîtres de la manipulation…
D’après le bestseller de .

Acteurs et Actrices de La Défense Lincoln

Photos de La Défense Lincoln (21)

Critiques

Moyenne : 2 étoiles (2.46 / 4)
L'Express 3 étoiles
Le Monde 3 étoiles
Ouest France 3 étoiles
Libération 3 étoiles
Le parisien 3 étoiles
Studio CinéLive 3 étoiles
Télé 7 jours 3 étoiles
Première 3 étoiles
Positif 2 étoiles
Télérama 2 étoiles
TéléCinéObs 2 étoiles
Le Figaro 1 étoiles
Le journal du dimanche 1 étoiles

Voir en détail

Avis des Spectateurs

Moyenne : 3 étoiles (2.65 / 5)
27 avis 4 étoiles
32 avis 3 étoiles
13 avis 2 étoiles
24 avis 1 étoiles

Notes de Prod. de La Défense Lincoln

Notes de Tournage...

24 Novembre 2009 - Plus de Tommy Lee Jones pour 'The Lawyer'

On l’annonçait il y a un mois : l’acteur et réalisateur primé à Cannes en 2005 pour Trois Enterrements, Tommy Lee Jones, avait été choisi pour être devant et derrière la caméra de son prochain projet, The Lawyer, où il devait partager l’affiche avec . Mais il semblerait que le vent aurait tourné depuis lors, puisque l’autre moitié de Will Smith dans Men In Black a décidé, purement et simplement, de mettre les voiles.

Notes de Production

Les avocats et le monde judiciaire sont depuis longtemps un des sujets préférés du grand écran et pourtant, personne n’avait encore jamais vu un avocat comme celui de La Défence Lincoln. Avocat de la défense, Michael Haller a pour bureau la banquette arrière d’une Lincoln Continental avec chauffeur qui le conduit d’un tribunal de Los Angeles à un autre pour défendre des petits délinquants.

Entretien avec Matthew McConaughey

Ce film marque-t-il pour vous un retour aux sources ?

Le fait que j’incarne à nouveau un avocat fait effectivement remonter bien des souvenirs. Les gens se souviennent de celui que j’avais incarné dans . Le film avait bien marché, il avait fait impression et cela continue. Aujourd’hui encore, certaines personnes viennent me dire : « J’ai adoré Le Droit De Tuer. Ce que vous avez fait dans ce film était génial. » Le fait de revenir dans une salle d’audience dans le rôle d’un avocat est donc assez fort pour moi. Mais ce personnage-ci est beaucoup plus complexe et le film porte un regard sur le système judiciaire – comment il fonctionne et comment on l’utilise. Mon personnage dans Le Droit De Tuer était un idéaliste en début de carrière. Mick Haller a plus d’expérience, il connaît les rouages du système et les utilise de façon pragmatique à son avantage. Il navigue des deux côtés de la loi, mais il défend ceux que personne ne veut ou ne peut défendre. Le système n’aime pas les gens comme Mick Haller. Il est leur bête noire – un exclu, comme les personnes qu’il défend. Il fait ce qu’il peut pour défendre ses clients, jusqu’au jour où il tombe sur un cas énorme qui va s’avérer bien différent de ce qu’il croyait.

Le film est-il une critique du système judiciaire américain ?

Je pense qu’il montre surtout ses mécanismes internes. La plupart des gens ignorent qu’il fonctionne comme nous le montrons dans le film. Je ne le savais pas moi-même, et cela malgré tout ce que j’ai pu lire sur notre système judiciaire. Quand j’ai lu le scénario pour la première fois – l’histoire de cet avocat qui découvre qu’un innocent est en prison depuis cinq ans, et que le client qu’il défend est bel et bien coupable du crime dont on l’accuse, mais aussi de celui pour lequel l’innocent a été condamné – j’ai pensé : « Bon, l’avocat va livrer son client à la police et faire libérer l’autre. » Maintenant je sais que ce n’est pas aussi simple. Si vous faites cela, vous perdez votre licence, et en outre – ce que je ne savais pas – toutes les preuves ou informations que vous fournissez sont irrecevables pour des poursuites ultérieures. Quand j’ai appris tout cela, j’ai été très étonné. Maintenant je sais que ce privilège légal du client a été créé pour protéger le client et l’avocat, mais c’est un système délicat. Les juristes ont l’art de faire d’une chose toute simple quelque chose de très compliqué. Les gens font des procès pour tout aux États-Unis. Les compagnies d’assurances ont leurs propres avocats pour faire face à ces procès, et quand vous regardez de quoi il s’agit, vous vous dites : « C’est ridicule ». L’argent des contribuables ne devrait pas être utilisé à des fins pareilles. Vous renversez votre café chaud sur vous : vous faites un procès pour les brûlures. Une femme se met du mascara Maybelline dans l’œil : elle fait un procès parce qu’il n’est précisé nulle part qu’il ne faut pas s’en mettre dans l’œil. Des immigrants clandestins viennent du Mexique, manquent de mourir de soif dans le désert d’Arizona, et font un procès à l’État. Certains procès ne devraient jamais avoir lieu parce que ce sont juste les risques inhérents à la vie.

Est-il vrai que vous avez étudié pour devenir avocat ?

Oui, c’était ce que je voulais faire. J’adorais débattre chez moi et à l’école, et quand je suis entré à l’université mon objectif était de devenir avocat de la défense pénale. J’ai choisi tous mes cours dans cette optique, et durant ma première année je me suis réveillé un matin en réalisant que j’allais devoir étudier encore deux ans avant d’avoir mon diplôme et d’entrer en école de droit, et qu’ensuite je pourrais exercer et me faire une place dans la société à 28 ans. Et mes 20 ans alors ? Je ne voulais pas passer les premières années de ma vie d’adulte la tête dans les livres. J’avais le sentiment d’avoir un tas d’autres choses à faire. L’expérience personnelle est aussi très importante, alors au lieu de passer six années de plus à étudier, j’ai décidé de faire autre chose. Je me souviens, quand j’ai appelé mes parents pour leur annoncer la nouvelle, il y a eu un silence d’une vingtaine de secondes, puis ils m’ont soutenu. Je leur ai dit que j’allais faire une école de cinéma, je suis venu ici, j’ai étudié le côté technique, et un an plus tard je devenais acteur.

C’est fantastique de rencontrer un tel soutien. Ils ont été derrière vous quoi qu’il arrive ?

Je ne sais pas comment cela se passe dans les autres familles, mais en grandissant j’ai constaté que mes parents étaient des personnes très ouvertes. Ils étaient heureux que leur fils les appelle pour leur dire : « Je voudrais faire autre chose de ma vie. » Pour eux, cette nouvelle perspective, cette affirmation de moi-même était quelque chose de positif. Quand je les ai appelés, ils savaient que j’étais anxieux à l’idée de les décevoir. Ils ont respecté mon choix et j’ai compris pourquoi plus tard. Je n’avais jamais pensé devenir acteur. Quand mon père est mort, j’ai trouvé ces vieilles poteries et ces vieux tableaux qu’il avait faits. Il y avait donc dans la famille une fibre artistique que j’ignorais. C’était vraiment super de découvrir qu’il était lui aussi un artiste.

Dans le film, l’avocat vit dans sa voiture. Est-il vrai que vous avez vécu dans une caravane ?

Cela m’est arrivé plusieurs fois. Une fois pendant deux ans, une autre pendant un an, et aussi pendant des périodes plus courtes. J’aime les petits espaces, j’adore les agencer pour en tirer le meilleur parti possible, mais maintenant nous avons une maison. Nous l’aménageons aussi. Quand votre bureau est une voiture, il vous faut une prise dans le coffre pour brancher le fax, la machine à café, le rasoir électrique – il faut être pragmatique et fonctionnel. Il faut utiliser au mieux l’espace disponible. C’est aussi vrai dans une maison ou un bureau que dans une caravane.

Quel genre de voiture conduisez-vous ? L’utilisez-vous comme bureau ?

Je conduis une GMC Denali ! Ma banquette arrière est recouverte de trucs… Chaque fois que je sors, je me dis qu’il faudrait que je fasse le tri… J’ai de tout dans ma voiture. Y compris des sièges auto pour les enfants.

Comment s’est passé le tournage avec le réalisateur ?

Je l’ai rencontré pour discuter d’un autre projet que développe ma société, J.K. Livin. J’ai vu son film, The Take, et une semaine plus tard, alors que je réfléchissais à cet autre projet, j’ai réalisé qu’il était peut-être le réalisateur que nous recherchions pour La Défense Lincoln. Je lui en ai parlé, il a lu le scénario et ensuite il rencontré les producteurs. Ils ont aimé sa vision du film et après en avoir parlé tous ensemble, il a été engagé.

Qu’est-ce qui vous a plu dans son premier film ?

Il l’a fait pour un petit budget, moins d’un million de dollars, qu’il a respecté. J’ai aimé sa mise en scène des relations entre les personnages et le fait qu’il ait montré Los Angeles comme un personnage du film. Il y a des plans très simples qui sont difficiles à tourner mais vous donnent l’impression d’être au cœur de la ville – et pas celle que l’on a l’habitude de voir. Los Angeles devait être un personnage central dans La Défense Lincoln C’est une ville immense, je n’en ai peut-être vu que 10 % et pourtant j’y habite depuis seize ans.

Pouvez-vous nous parler de ce plan que vous avez tourné au Metropolitan Hotel, en face de Channel 5, quand vous sortez de l’ascenseur ?

Celui avec la fille qui dit : « Allez vous faire f***** ! » ? C’était vraiment très drôle. Je crois que c’était la seconde prise. C’est un truc qu’elle a improvisé, c’était super. Nous étions dans l’ascenseur, il faisait très chaud et nous étions en sueur, mais il fallait que la porte s’ouvre juste au moment où se terminait notre dialogue. La première fois, nous avons fini notre dialogue alors que l’ascenseur était encore en marche. À la seconde prise, elle a conclu sa réplique avec un « Allez vous faire f***** ! » juste au moment où l’ascenseur s’est ouvert, et j’ai répondu : « Après vous. » C’était parfait.

Qu’est-ce qui vous a attiré dans le projet ?

Les situations auxquelles est confronté le personnage, les pièges qu’il doit affronter, et sa façon de s’en sortir. C’était très excitant. J’avais le sentiment de pouvoir jouer ce personnage. C’est un très bon avocat, il a une longueur d’avance sur beaucoup de gens et il agit souvent sans avoir de plan préétabli, il jette ses cartes sur la table et il dit : « Vas-y, abats ton jeu ». J’ai aimé cette prise de risque, ce côté : « Tu veux risquer ta vie ? OK, je te suis jusqu’au bout. » Avec un personnage aussi conflictuel et déterminé à défendre ses clients, protéger sa famille, faire sortir un innocent de prison et confondre un coupable, vous avez de quoi faire en tant qu’acteur. Ce thriller était un défi très intéressant.

Qu’est-ce qui vous plaît le plus, faire des comédies ou des films dramatiques ?

En ce moment je fais plus dans le dramatique, mais j’aime aussi les comédies. C’est un défi différent. Les films dramatiques sont bien sûr plus sérieux, les conséquences sont réelles, les coups font mal, les gens saignent et meurent. Cela parle de la vie et de la mort. Dans une comédie romantique, on sait que personne ne va mourir et que la fille et le garçon vont finir ensemble. Toute la difficulté est de divertir les gens, parce qu’ils savent très bien comment cela va se terminer. Il faut donc être à la fois amusant et émouvant. Si vous cognez trop fort, si vous aimez et détestez trop fort, ou si vous en faites trop, le film ne marche pas. Si vous jetez l’ancre avec une comédie romantique, le bateau coule. Si vous jetez l’ancre avec un film dramatique comme La Défense Lincoln peut être aussi profond que vous le désirez. Les réactions dans ce genre de film sont donc beaucoup plus réalistes, et pour les acteurs le jeu est potentiellement plus exigeant que dans une comédie romantique !

Faire un film dramatique est donc plus enrichissant pour un acteur ?

C’est une façon de jouer différente. J’ai dit au début de ma carrière qu’il y avait des personnages du lundi matin et des personnages du samedi après-midi. Un personnage de comédie romantique est un personnage du samedi après-midi. Vous restez léger parce que vous êtes là pour divertir. Un personnage comme Mick Haller est un personnage du lundi matin. Les conséquences de ses actes sont plus lourdes, des personnes peuvent souffrir. Il est question d’innocence et de culpabilité, de vie et de mort, et de subterfuges. Faire ce film a été très enrichissant. Chaque jour, j’étais très excité d’aller travailler. Chaque scène était un défi. C’était très exaltant de pouvoir faire ce que je désirais devant la caméra, et comme je voulais absolument être à la hauteur, j’étais toujours très exigeant avec moi-même.

Vous bouclez à présent la boucle en tournant sous la direction de Richard Linklater, avec qui vous avez débuté dans Génération Rebelle.

Oui, j’ai une longue histoire avec lui. Après Génération Rebelle, nous avons fait Le Gang Des Newton, et nous faisons à présent un nouveau film dont le titre est Bernie. Quand Richard m’a appelé pour me parler de cette histoire, il m’a dit : « Je pense que c’est un personnage pour toi », exactement comme quand j’ai commencé avec lui sur Génération Rebelle. J’adore travailler avec Richard, j’ai en lui une confiance absolue. Comme moi, il aime développer les personnages. Avec lui, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise méthode, nous explorons le rôle dans ses moindres détails, et ensemble nous créons toujours un personnage particulier et original que je n’avais jamais joué avant. Après Bernie, je tournerai Killer Joe de William Friedkin.

Entretien avec Ryan Phillippe

Était-il important pour vous de décrocher ce rôle ?

C’était très important, tout simplement parce que je n’avais encore jamais joué un rôle pareil. C’est le personnage le plus sombre et le plus complexe que j’aie jamais interprété. La tendance actuelle à Hollywood et chez les studios est de faire des suites, des blockbusters et des films en 3D, et ce projet était un peu un retour aux sources. C’était exactement le genre de drame simple mais efficace et conduit par des personnages complexes qui m’a donné envie de devenir acteur. À cause du duel psychologique qui se joue entre les personnages, ils avaient besoin de voir les acteurs. J’ai donc passé une audition classique pour ce rôle, comme environ 200 autres acteurs, et j’ai été pris. Je voulais vraiment, vraiment jouer ce rôle.

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