Dom est veilleur de nuit dans un petit hôtel du Havre. Un soir, une femme arrive à l’accueil, sans valise, pieds nus. Elle s’appelle Fiona. Elle dit à Dom qu’elle est une fée et lui accorde trois souhaits. Le lendemain, deux vœux sont réalisés et Fiona a disparu. Mais Dom est tombé amoureux de la Fée Fiona et veut la retrouver.
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Les avis sur le film La Fée
Critiques : La Fée
Télérama
" Nostalgiques de l'âge d'or du "slapstick", d'un cinéma qui savait déclencher, en une simple dégringolade, le rire et les larmes, ces néo-Laurel et Hardy se révèlent des as du dérapage contrôlé, mélancolie incluse. "
Jérémie Couston (article entier disponible dans Télérama n°3218, page 64)
Les Inrocks
"Nous les avons désormais adoptés, nos trois adorables clowns de cinéma. Nous aimerions maintenant savoir ce qu’ils pensent de notre époque."
Jean-Baptiste Morain (article entier disponible dans Les Inrocks n°824, page 80)
" Un récit au cours tumultueux, par lequel on se sent emporté, et même par instant soulevé de terre. "
Pascal Mérigueau (article entier disponible dans Le Nouvel Observateur n°2445, page 126)
TéléCinéObs
" Véritable poème burlesque nourri de tendresse et d'humour dont la naïveté et l'optimisme reposent sur une chorégraphie visuelle très élaborée, La Fée est un pur moment de bonheur. "
J-P.G. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2445, page 30)
" S'il est une expression pour dépeindre le ton de cette comédie, qui n'est pas sans évoquer Jacques Tati, c'est celle de burlesque poétique. Evoluant dans un univers coloré, ces clowns contorsionnistes orchestrent une chorégraphie de corps entravés. "
Jean-Luc Douin (article entier disponible dans Le Monde du 13/05/2011)
Metro
"Une love-story burlesque dans le port du Havre (…) Une comédie visuelle, à la poésie décalée et aux catastrophes répétées… "
Jennifer Lesieur (article entier disponible dans Metro du 13/05/2011)
Brazil
" Une comédie burlesque mais non dénuée de charme et de sensibilité. Un franc succès. (…) avec son humour désopilant (…) d’une lumineuse simplicité et même d’une émouvante évidence. "
Johan Girard, Woody Alain, Christophe Goffette (article entier disponible dans Brazil n°41, page 48)
Libération
" La Fée est un conte à la naïveté totalement assumée qui, comme pour tous les contes, relève d’une morale à portée universelle, à défaut d’être très originale. (…) Chutes, quiproquos, gags à répétition s’enchaînent comme à la parade, avec une efficacité inégale. "
Bruno Icher (article entier disponible dans Libération du 13/05/2011)
la Fée prolonge les pistes esquissées par vos deux premiers longs métrages, L’iceberg et Rumba. Est-ce que vous avez pensé ces trois films comme une trilogie, formant un ensemble cohérent?
Dominique : Pas exactement. Disons que chaque film raconte, avec une passion intacte, les nouvelles aventures de personnages récurrents, à la manière de tintin et Milou, de Charlot ou de laurel et Hardy. le mot « trilogie » nous gêne, car nous avons le sentiment d’être toujours des amateurs qui expérimentent et qui ont encore beaucoup à apprendre.