Nicholas Ray ("Les Amants de la nuit", "Johnny Guitare", "La fureur de vivre") trouve dans "La Femme aux maléfices" (Born to Be Bad) le ton juste pour la minutieuse description d'une ascension sociale fulgurante. Malgré Howard Hugues, très interventionniste, qui impose
Joan Fontaine et écrit lui-même les répliques,
Nicholas Ray réussit à insuffler au film son irréductible pessimisme et trouve en
Robert Ryan, amant blessé, un écho.