La Femme qui aimait les hommes

Un film de , avec et .
Titre original : HANOTENET (Israël)
Genre : Drame - Duree : 1H28 mn
Distributeur : Zootrope Films
Sortie en salles le 11 Juillet 2012
Année de production : 2011
Présenté à la Semaine de la Critique au Festival de Cannes le 12 Mai 2011
Interdit aux moins de 12 ans
Avis spectateurs : 3 étoiles 2.68 / 5 (65 notes)

Résumé de La Femme qui aimait les hommes

Tamar, belle jeune femme de 35 ans, vit seule avec ses deux fillettes. Toutefois, elle ne peut refréner son appétit sexuel et se donne à plusieurs hommes du village. Shai, un jeune vétérinaire, revient s’installer dans la région et tombe rapidement sous le charme de Tamar. Une relation amoureuse naît rapidement entre eux. Mais Tamar pourra-t-elle se contenter d’un seul partenaire ?

Bande annonce de La Femme qui aimait les hommes

Photos de La Femme qui aimait les hommes (11)

Critiques

Moyenne : 2 étoiles (2 / 4)
Le Monde 3 étoiles
Le Monde 3 étoiles
Les fiches du cinéma 3 étoiles
Les Inrocks 3 étoiles
Studio ciné live 2 étoiles
Le Nouvel Observateur 2 étoiles
Première 1 étoiles
Brazil 1 étoiles
Télérama 1 étoiles
Le Journal du Dimanche 1 étoiles

Voir en détail

Avis des Spectateurs

Moyenne : 3 étoiles (2.68 / 5)
26 avis 4 étoiles
11 avis 3 étoiles
9 avis 2 étoiles
19 avis 1 étoiles

Notes de Prod. de La Femme qui aimait les hommes

Interview avec Hagar Ben Asher

D’où vous est venue l’idée du film ?
Cela fait quelques années que je faisais des recherches sur des thèmes aussi incontournables que l’amour, le sexe, la famille, la maternité, la persécution, la culpabilité et d’autres encore. Petit à petit, l’approche un peu éparse de ces problématiques s’est orientée vers des portraits de femmes, d’hommes, de relations et de paysages ambigus. Le cinéma, par sa dramaturgie et son esthétique, m’a permis de les explorer plus en profondeur. le film aborde également la question de la liberté. Pour être libre, faut-il rompre avec les codes éthiques, moraux et la banalité de la cellule familiale ? La liberté existe lorsque les limites sont presque invisibles et indéfinies, qu’il n’y a plus de frontières précises entre ce qui est domestiqué et ce qui est sauvage.

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