Au début des années soixante, alors que je n’étais qu’un jeune spectateur passant ses après-midis et ses soirées au cinéma, j’ai découvert par hasard un film très différent de ceux auxquels j’étais habitué. Il s’agissait de
Cuando huye eldia (
Les Fraises Sauvages), d’Ingmar Bergman, un réalisateur suédois qui commençait à devenir le centre d’intérêt de nombreuses conversations à Buenos Aires.