Résumé du film La Fille Du PuisatierEn coupant à travers champs pour aller porter le déjeuner à son père, Patricia rencontre Jacques. Elle a dix-huit ans, il en a vingt-six. Elle est jolie, avec des manières fines de demoiselle ; il est pilote de chasse et beau garçon. Un peu de clair de lune fera le reste à leur seconde rencontre. Il n’y aura pas de troisième rendez-vous : Jacques est envoyé au front.
Patricia attendra un enfant de cette rencontre. Les riches parents du garçon crieront au chantage, Patricia et son père, le puisatier, auront seuls la joie d’accueillir l’enfant. Une joie que les Mazel leur envieront bientôt et chercheront à partager, car Jacques est porté disparu…
8 vidéos : La Fille Du PuisatierGalerie Photos : La Fille Du PuisatierLes avis sur le film La Fille Du Puisatier
Critiques : La Fille Du Puisatier -
Brazil

"Si la toile de fond est dramatique, La fille du puisatier déborde d’humour. Souvent caustique. Derrière une apparente douceur se cachent ainsi des textes féroces. (…) Sa mise en scène, discrète, s’efface subtilement pour céder la place à des dialogues poétiques mais mordants. Une belle réussite."
Johan Girard (article entier disponible dans Brazil n°39, page 30)
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Le Journal du Dimanche

" Comme jeune réalisateur, Auteuil signe un premier film prometteur. Chaleureux aussi. Comme lui sait l’être. "
Carlos Gomez (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 17/04/2011)
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Elle

" Côté mise en scène, on ne se plaindra pas de la reproduction de l’atmosphère ensoleillée. Ni de l’interprétation d’Auteuil : il est grandiose dans les non-dits. En revanche, on s’étonnera d’une facture aussi classique. "
Françoise Delbecq (article entier disponible dans Elle n°3407, page 50)
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Le Figaroscope

" Pour son premier film, il ne fait pas d'esbroufe, entre dans le récit comme dans un champ familier. (…) Daniel Auteuil est magnifiquement pauvre et fier, archaïque, rocailleux et pourtant vibrant de tendresse. Tous les acteurs qu'il a réunis parlent naturellement le langage des sentiments. Simple et pur."
Marie-Noëlle Tranchant (article entier disponible dans Le Figaroscope du 20/04/2011)
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Le Parisien

" Il (Daniel Auteuil) a mis l’accent sur le destin des personnages, leur fragilité, leur magnétisme, redécouvert l’innocence en la charmante personne d’Astrid Bergès-Frisbey. "
P.V. (article entier disponible dans Le Parisien du 20/04/2011)
Notes de tournage...Le 30 Mars 2009 - Daniel Auteuil dans le fauteuil de Pagnol
L’heure du passage à la réalisation a sonné pour Daniel Auteuil. Et pour cela, il a choisi de revenir sur un thème déjà évoqué par celui grâce à qui il était définitivement passé du côté des grands acteurs français, avec Jean De Florette en 1986, Marcel Pagnol. Entretien avec Daniel AuteuilAviez-vous depuis longtemps l’envie de passer derrière la caméra ou est-ce le sujet qui vous a donné envie ?
C’est le sujet. En fait, je ne me sentais pas tout à fait concerné par la mise en scène, parce que la vie allait trop vite, qu’il y avait trop de rencontres, que j’étais trop gâté comme acteur… Et puis, dès que l’idée de La Fille Du Puisatier est arrivée et qu’il s’est agi d’envisager un metteur en scène, je n’ai pas hésité un centième de seconde pour dire que non seulement je voulais jouer le rôle mais que je voulais mettre le film en scène ! Il y a eu dans ma tête comme une espèce d’évidence et aussi de logique. Comme si l’un n’allait pas sans l’autre. Entretien avec Astrid Bergès-FrisbeyQuand avez-vous entendu parler de l’œuvre “La Fille du puisatier” pour la première fois ?
C’était il y a cinq ou six ans. J’étais inscrite dans un cours de théâtre et l’un des premiers textes que j’ai eu à travailler était… une scène de “La Fille du puisatier” ! C’est amusant, la vie : la première fois que je suis montée sur scène à mon cours de théâtre, c’était donc pour “La Fille du puisatier”. Ensuite, j’ai vu le projet de Daniel annoncé et je me souviens avoir été intriguée parce que, aimant beaucoup Pagnol, j’étais assez curieuse de voir ce que ça allait donner. Et puis, on m’a appelée pour passer des essais ! J’avais deux scènes à travailler. La première du film, la rencontre avec le personnage de Jacques et la traversée du ruisseau. Et puis aussi, la scène de l’aveu, lorsque Patricia avoue à son père qu’elle est enceinte. |
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