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La France

Un magnifique dimanche de fiançailles
Un film de avec , (France)
Genre : Historique, Drame - Duree : 1H42 mn
Distributeur : Shellac
Sortie en salles le 21 Novembre 2007
Année de production : 2007
Présenté à la Quinzaine des Réalisateurs au Festival de Cannes le 22 Mai 2007
Avis spectateurs : 2 étoiles 2.38/5 (99 notes)

Résumé du film La France

Automne 1917. Au loin, la guerre bat son plein. A l’arrière, Camille, une jeune femme, vit au rythme des nouvelles de son mari parti au front. Mais un jour elle reçoit une courte lettre de rupture, sans autre explication. Bouleversée et prête-à-tout, elle décide de se travestir en homme pour le rejoindre. Elle se dirige vers le front, empruntant les chemins de traverse afin d’échapper à la vigilance des gendarmes. Dans une forêt, elle rencontre une petite troupe de soldats qui ne se doutent pas de sa véritable identité.
Elle va les suivre, et changer ainsi de vie, découvrant au fil des jours et des nuits ce qu’elle n’aurait pu imaginer, ce que son mari ne lui avait jamais raconté et ce que ses nouveaux compagnons se garderont de lui révéler : la France.

Bande annonce et vidéos (5 vidéos )

Galerie Photos ( 8 photos )

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La France vue par son héroïne Sylvie Testud...

Sylvie Testud incarne une femme prête à se travestir pour retrouver son homme soldat parti au front. Nous avons rencontré la jeune actrice, héroïne de La France, un film sur font de guerre mais pas sur la guerre. Sylvie revient sur son rôle, son travestissement, ses peurs et ses coups de gueule sur une France à la dérive ! Un rendez-vous sincère et honnête sur un film, sur une situation, sur un pays, le notre… La France !

Critiques : La France 3 étoiles

  • score
    score
    3 étoiles
    "Un coup de force touché par la grâce. "
    Laurence Raymond (article entier disponible dans Score n°35, page 95 )
  • Les Cahiers du cinéma
    Les Cahiers du cinéma
    3 étoiles
    " Impressionnante maîtrise du paysage et du portrait, du dessin et des couleurs. Cadrage au taquet, bravant le risque du bout-à-bout de beaux plans pour nourrir un réel suspense (…)"
    Hervé Aubron (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°628, pages27-28).
  • Studio Magazine
    Studio Magazine
    3 étoiles
    Par son abstraction, le résultat touche, au pus profond de nos émotions "
    Benoît Basirico (article entier disponible dans Studio n°240, page 44)
  • Elle
    Elle
    3 étoiles
    « Etonnant et rafraîchissant, (…) ce que l’on retient de cette balade, c’est la beauté des visages, le bleu du ciel, des vareuses et des yeux des soldats."
    Héléna Villovitch (article entier disponible dans Elle n°3229, page 44)
  • Les Inrocks
    Les Inrocks
    3 étoiles
    "Le cinéaste Bozon excelle à filmer la troupe, le groupe humain, la façon dont chacun trouve sa place par rapport à un ensemble (…)"
    Jean-Marc Lalanne (article entier disponible dans Les Inrocks n°625, page 46)

Critique Cannoise : La France 2 étoiles

  • Libération
    Libération
    3 étoiles
    " La France est le moins français des films d’ici, et ça l ‘honore. Assez peu un film d’histoire, encore moins un film de géographie ou alors mentale, dérangée et bleue "
    Philippe Azoury (article entier disponible dans Libération du 24/05/2007)
  • Les Inrocks
    Les Inrocks
    2 étoiles
    " La France de Serge Bozon devrait entériner le talent que laissait entrevoir il y a quatre ans son superbe moyen métrage Mods. "
    J.Ge. (article entier disponible dans Les Inrocks n°598, page 42-43)
  • L'Humanité
    L'Humanité
    2 étoiles
    " (…) La France (…) est un film durant la guerre, montrant des soldats, mais ne relevant pas des codes du film de guerre."
    Jean Roy (article entier disponible dans L'Humanité du 24/05/2007)

Notes de Prod.

Note sur les chansons

Il y a des films dont on a l’impression qu’ils sont profondément français, ceux de Pagnol, Pialat, Rohmer, Grémillon, Becker, par exemple. Dans La France, les mélodies sont plutôt d’inspiration anglo-saxonne, tentative de synthèse de la popsike anglaise (nerveuse, acide, rapide, comptine victorienne pervertie par l’arrogance) et de la sunshine pop californienne (solaire, éthérée, lente, horizontale, angélisme vocal alangui par la drogue), mais une synthèse enfouie, car les instruments et les conditions d’enregistrement n’ont rien à voir avec le matériel électrique en jeu (dans les deux genres cités): ni basse, ni guitare, ni batterie, ni orgue, etc.

Entretien avec Jean Douchet et Serge Bozon

JD : Ce que l’on a envie de savoir tout de suite, c’est quelle est la genèse du film.

SB : Je me souviens plus très bien, et la scénariste non plus. Après coup, je pourrais dire : croiser le film de guerre et le film d’amour. Mais pas le film de guerre où on est du début à la fin sur le front, puisqu’il s’agit ici de 14-18. Non, le film de guerre au sens, disons, de Walsh/Fuller, où l’on suit des unités mobiles en route vers une certaine destination. Les films où la guerre n’est pas donnée d’avance, mais est un horizon, l’horizon d’un parcours dans la nature. Pas un décor d’office, mais une destination et un souvenir, car les soldats ne sont pas des bleus attendant leur baptême du feu, mais des soldats qui y retournent.

Les avis sur le film La France