Qu’est-ce qui vous a attiré vers ce projet ?
J’ai toujours aimé faire des films différents les uns des autres, différents par les thèmes qu’ils abordent et par leur environnement. C’est vrai qu’emprunter toujours le même chemin est ennuyeux. Et si moi je m’ennuie, il y a toutes les chances pour que les spectateurs s’ennuient aussi ! Mon film précédent,
Mon Meilleur Ami, était totalement parisien. Alors j’ai été très heureux lorsque l’on m’a proposé de réaliser
La guerre des miss parce que cela m’entraînait en province. Etant moi-même provincial, j’ai un grand attachement pour les régions et j’ai eu beaucoup de plaisir à me retrouver dans un petit village avec des gens normaux, simples, attachants. C’est sans doute un de mes films les plus provinciaux, et j’en suis fier.