Comment vous êtes-vous retrouvée impliquée sur ce projet ?
Grâce à Smaïn que j’ai croisé un jour et qui m’a dit : « J’ai lu un scénario formidable avec un très beau rôle de femme, il faudrait que tu le lises ». Parallèlement, des amis de
Jean-paul Lilienfeld m’en ont parlé et me l’ont fait passer. Je n’ai pas pris plus de dix minutes pour dire oui après l’avoir lu ! Lorsque j’ai rencontré Jean-Paul, il voulait faire
La journée de la jupe<:l> pour le cinéma, mais il n’a pas trouvé le financement. Bien plus tard, il m’a téléphoné en me disant : «J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle : le film se fait mais c’est pour la télé.» Je lui ai répondu : «Pas de souci. Je vous ai dit que je serai là quand il y aurait une possibilité de le faire, donc je suis toujours là». Grâce à l’implication d’Arte auprès de ses producteurs de Mascaret Films, deux mois plus tard, on tournait...