La Ligne de partage des eaux
Genre : Documentaire - Durée : 1H44 mn
Sortie en salles le 23 Avril 2014
Presse
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Résumé du film

La Ligne de partage des eaux s’inscrit dans le périmètre du bassin versant de la Loire, de la source de la Vienne sur le plateau de Millevaches jusqu’à l’estuaire.
Le bassin versant, et non pas le fleuve Loire ! C’est-à-dire le plan inclinée vers la mer, la totalité de l’espace irrigué, pas seulement le trait de la rivière. C’est-à-dire les zones d’activités et les zones humides, les fossés et les autoroutes, les salles de réunions et les chantiers. Car l’eau est partout, dans les sols, dans les nappes, dans l’air, circulant, s’infiltrant, s’évaporant et partout reliant les territoires entre eux, désignant leur interdépendance, nous faisant rêver à leur solidarité.
La ligne de partage des eaux n’est donc pas seulement cette ligne géographique qui sépare des bassins versants mais elle est aussi la ligne politique qui relie des individus et des groupes qui ont quelque chose en partage : de l’eau, un territoire, un paysage.
Nationalité : France
Duree : 1H44 mn
Sortie en salles le 23 Avril 2014
Année de production : 2013
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Bande-annonce

Critiques

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Entretien avec Dominique Marchais

Paysage, ruralité, réflexion sur le territoire... par ses thèmes de travail, La Ligne de partage des eaux s'inscrit dans la continuité du Temps des grâces, votre premier long-métrage. Comment voyez-vous aujourd'hui leur rapport ?
Plutôt que parler d’une suite, il faut mieux y voir un diptyque. Ce sont deux volets qui se regardent et se renforcent mutuellement : un volet histoire pour Le Temps des grâces, puisque le film revenait sur la période des trente glorieuses, et un volet géographie pour La Ligne de partage des eaux. Ce nouveau film est issu de ce que j'ai appris en faisant Le Temps des Grâces. Par exemple, quand on interviewe un agriculteur, il ne parle pas seulement de questions agricoles mais aussi du Syndicat des eaux, du foncier agricole consommé par les développements des villes, de l'Etat, de l'intercommunalité, etc... Donc on parle d'urbanisme et de politique, d'organisation institutionnelle et d'écologie. Les films ont en commun cette envie d'embrasser large, comme dans le puzzle qui ouvre le film : de la source à l'estuaire, des jeux d'enfants à l'agriculture ou l'industrie, mais aussi les routes, les villages et les villes. Et aussi tous ces nouveaux objets qui eux ne figurent pas sur les images d'Epinal : les centrales nucléaires et les stations d'épuration, les barrages et les éoliennes, les plateformes logistiques et les lotissements. Comment faire un tableau qui fasse tenir ensemble toutes ces choses qui ont des conséquences très concrètes sur notre vie et notre espace ?
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