Résumé du film La LisièreFrançois, jeune médecin fraîchement diplômé, quitte Paris pour s’installer à Beauval, une ville nouvelle, où les pavillons flambant neufs s’alignent avec monotonie. A peine arrivé, il devient la cible d’un groupe d’adolescents, mené par le charismatique Cédric. A la lisière de la forêt, le groupe s’adonne à des jeux dangereux, pour tromper son ennui. Jusqu’au jour où un de leurs jeux de rôles tourne mal… Galerie Photos : La LisièreLes avis sur le film La Lisière
Critiques : La Lisière -
Elle

" Pas de souci réaliste, mais la beauté d'un rêve quand seules les lampes de poche trahissent la bande dans la nuit. Un premier film dont les émotions naissent de la direction d'acteurs. "
Anne Diatkine(article entier disponible dans Elle n°3408, page 59)
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Première

" Réalisé avec une vraie maîtrise visuelle, ancré dans une France oubliée de tous et peuplé de personnages littéralement fous de solitude, d’ennui et de frustration, La Lisière opère un travail de glaciation graduelle. "
Bernard Achour (article entier disponible dans Première n°410, page 43.)
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Les Cahiers du cinéma

" La beauté de ce premier long métrage tient à la douceur extrême avec laquelle il décrit des personnages frôlant sans cesse le déchaînement pulsionnel, sans que rien ou presque ne soit montré. "
Jean-Sébastien Chauvin (article entier disponible dans Les Cahiers du cinéma n°666, page 39)
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Le Monde

"Suggérer d'abord, ne rien montrer, laisser dans l'ombre ce qui doit y rester : tel est le principe de ce premier film(…) Géraldine Bajard concentre sa mise en scène sur l'atmosphère, douce, feutrée, évocatrice de secrets inavouables(…) La Lisière explore des jeux dangereux : séduction, non-dit, rêve de transgression, rivalité, impuissance, dérobade, jalousie, punition, volatilité du désir."
Jean-Luc Douin (article entier disponible dans Monde du 27/04/2011)
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Le Nouvel Observateur

"Géraldine Bajart réussit à instaurer un climat sensoriel décalé du réel. Fable politique glacée, travaillée par le sexe et le désir de transgression, La Lisière, affiche ses lumières blafardes, attrape la grâce, en appelle à Tourneur et sort des sentiers battus. Beau début ."
L.C. (article entier disponible dans Le Nouvel Observateur n°2425, page 31)
Entretien avec Geraldine BajardLa Lisière, c’est un titre et un terme qui s’appliquent parfaitement aux différents axes que le film peut emprunter. On est à la lisière d’un territoire, d’un âge, d’un genre.
Le premier niveau, c’est évidemment le lieu géographique, le théâtre du film. On se situe dans une zone pavillonnaire qui est en construction, et qui progressivement gagne du terrain sur la nature. On a des champs, des chemins qui longent la forêt, et la ville nouvelle qui vient modifier ce territoire. Je cherchais à placer l’histoire dans un lieu où le monde se referme sur lui-même, et qui, de ce fait, en appelle à un archaïsme des comportements. Ces lieux là existent et s’appuient sur des modèles plus ou moins sécuritaires où on est dans une logique de répétition. Ce sont des lieux non seulement forclos, mais qui rétrécissent le champ de vision. Et là se situe pour moi une question fondamentale : qu’est-ce que tout cela donne au niveau humain ? Et entre les êtres humains ? |
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