J’ai voulu faire
La Mosquitera dans un ton mineur. Les personnages du film ne craignent qu’une seule chose : les moustiques.
Pour eux, la vie est comme un ruisseau qui s’écoule, et le bonheur consiste à construire un barrage sur ce ruisseau. Mais ce bonheur est comme l’eau stagnante : il pourrit. Et les moustiques, alors, peuvent être aussi féroces que des loups.