Arrivé avec femme et enfant en plein coeur de l'Ardèche, Etienne voit sa vie basculer au premier jours de son embauche dans un élevage ultramoderne de dindon Douglas.
Au contact de Chaumier, son nouveau patron, et des oiseaux dénaturés de l'exploitation, Etienne se métamorphose.
" Le sujet central du film, audacieux, est là, dans la fascination grandissante d’Etienne pour le monde animal, ce qu’il pressent de divin chez les bêtes et ce qu’il finira par assumer d’animal chez lui."
Jean-Luc Douin (article entier disponible dans Monde du 24/10/2007)
Télérama
" (…) voici un premier film ambitieux, original. On l’eût aimé moins glacé, plus fiévreux, plus emporté. Mais on y perçoit un sens de l’étrange, proche du fantastique."
Pierre Murat (article entier disponible dans Télérama n°3015, page 62)
TéléCinéObs
" « La part animale » vous happe insidieusement. (…) Porté par une distribution impeccable, le film assume avec aisance son étrangeté. "
Ch. L. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2242, page 9)
Le Point
" (…) ce premier film vaut pour son climat, ce malaise, ces sous-conversations, cette emprise parfois onirique qui saisi les personnages. "
F.-G.L. (article entier disponible dans Le Point n°1832, page 128)
Positif
" Les compositions sonores hypnotisent le spectateur (…) ce premier film bouscule les certitudes sur la bestialité du désir, le raffinement humain, le cycle de la vie, les marques de l’animalité. Et sur l’essentiel, il étonne. "
Elise Domenach (article entier disponible dans Positif n°561, page 52)