Résumé du film La PlanqueKiko, Gilles et Pera braquent une banque et s’enfuient avec 45 millions d’euros répartis dans trois sacs Vuitton. En sortant, ils découvrent avec stupéfaction que Titi, le chauffeur du gang, et sa Fiat Panda ont disparu. Kiko, la tête pensante du trio cagoulé, ne trouve pas de meilleur refuge qu’un commissariat pour échapper à la police ! Galerie Photos : La PlanqueLes avis sur le film La Planque
Trois questions au réalisateur Akim Nasker
Pourquoi avoir choisi d’adapter le court métrage LA PLANQUE pour ton premier long ?
J’ai rencontré Jalil Naciri sur les plateaux de Police Judiciaire (série télévisée diffusée sur France 2). Nous avions les mêmes idées et projets grâce notamment à une culture cinématographique commune. Il s’en est suivi une volonté de créer, de travailler ensemble. Ce qui nous intéressait avec le court métrage, c’était de raconter l’histoire de « braqueurs bras-cassés ». Nous avions l’envie de l’adapter dans un format plus long (par exemple pour travailler plus en profondeur la personnalité des braqueurs), lorsque Luc Besson nous a contactés. Notre travail l’intéressait et il souhaitait nous aider dans la production d’un film. Il nous a parlé de LA PLANQUE... Trois questions à Jalil Naciri / acteur, scénariste et fondateur du mouvement Alakis’ Comment s’est créé le mouvement Alakis’ ?
Au départ ce fut un collectif réunissant des artistes avec une culture commune, propre aux quartiers populaires. Ces jeunes très métissés aux mêmes goûts musicaux ont décidé de créer quelque chose ensemble. Cela a donné un long métrage (LE SHTAR) quelques pièces de théâtre comme Bleu A Lame, un festival de films, un groupe de Funk et aujourd’hui un film distribué au cinéma. Entre d’autres projets de courts et longs métrages pour le futur, nous éduquons actuellement des jeunes à l’image et au son, afin qu’ils aient une formation, un peu d’expérience professionnelle et surtout une voie à suivre. Entretien avec Kalid Bazi / co-producteur et compositeur des musiques du film Quel est ton parcours ?
Je viens d’un quartier populaire de Dunkerque où l’on écoutait les disques des grands-frères, comme dans beaucoup de quartiers où l’achat de nouveaux disques vinyles coûtait cher... J’ai donc grandi avec cet héritage Funk-Soul. Par les influences nord-africaines de mes parents, j’ai pratiqué la darbouka puis je me suis spécialisé à la batterie. J’ai eu la chance de commencer dans un groupe de raï avec lequel nous avons pu faire beaucoup de mariages... Ensuite j’ai intégré d’autres groupes (jazz, métal, reggae...) mais à Dunkerque le choix artistique est un peu limité. En parallèle j’ai pu suivre une formation de comédien et intégrer une dizaine de compagnies de théâtre différentes. J’ai joué du Marivaux, du Goldoni, du Brecht... Puis je suis monté à Paris. Après avoir perdu mon statut d’intermittent, je suis revenu vers mon premier métier, dans le social. J’étais chargé de développement pour une municipalité. C’est là que j’ai rencontré Jalil Naciri et le collectif Alakis’. Critiques : La Planque -
Première

" (...) ni plus ni moins qu’un équivalent contemporain d’une aventure des Pieds Nickelés où des filous maladroits font les quatre cents coups en se moquant le plus possible de la police... "
Gérard Delorme (article entier disponible dans Première n°415, page 36.)
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L'express

" Cette série B venue de nulle part se démarque du lot grâce à un humour abrasif qui change de celui des grosses machines produites pour le prime time. "
J.W. (article entier disponible dans L'express Mag n°3140, page 68)
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Studio CinéLive

"Une raison d’y aller ? La climatisation de la salle où il sera projeté."
X. L. (article entier disponible dans Studio CinéLive n°29, page 40)
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Télérama

" Ce mélange d'action et de gags pourrait convaincre, s'il n'était monté en permanence comme une bande-annonce ou un clip. La moulinette Luc Besson producteur est passée par là. "
J.M. (article entier disponible dans Télérama n°3217, page 51)
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TéléCinéObs

"(…) un nanar souffreteux qui réussit l’exploit de fondre, dans une complaisance goulue, scatologie et pires clichés sociaux (…)"
G. L. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2444, page 17)
Caractéristiques du DVDBonus :
- Making of
- Clip
- Scènes coupées
- Promenade linguistique Note de productionDésirant avant tout créer un film métissé à travers lequel les jeunes puissent se reconnaître, l’équipe de La Planque (composée d’artistes âgés entre 30 et 40 ans tous issus de quartiers populaires) a signé un long métrage alliant comédie et action, entre sérieux et dérision, pour une jeunesse qui ne demande qu’à en rire. Autour du filmL’adaptation d’un court métrage
La Planque est, à l’origine, un court métrage. Ecrit par Jalil Naciri, réalisé par Akim Isker et avec une équipe de tournage très proche de celle du long métrage, La Planque fut très bien accueilli lors de ses présentations en festivals. Le court métrage d’ Akim Isker fut primé au festival Cinéma Tous Ecrans 2008 de Genève en recevant le Prix spécial Nouveaux Ecrans – TSR. La Planque fut également sélectionné au festival des Pépites du Cinéma 2008, ainsi qu’au Film Festival Paris New-York 2007 et au festival Alakis' Land 2007. lexique Mélange d’argot, de verlan et de javanais, ce qui se parle dans la rue a ses codes bien spécifiques. Petite leçon de rattrapage...
Ganache : Homme sans intelligence, sans énergie ni talent. Qui n’a pas grand-chose pour lui quoi.
Ripou : Pourri, vendu. Ne se dit pas que pour les flics. |
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