Résumé du film La Question HumaineParis de nos jours.
Simon travaille comme psychologue au département des ressources humaines d’un complexe pétrochimique. Au cours d’une enquête que la direction lui confie sur un des dirigeants de l’usine, les perceptions de Simon se désorganisent puis se troublent de manière inquiétante. Simon vit cette expérience dans son corps, elle traverse sa pensée mais aussi son intimité et sa sensibilité. La tranquille certitude qui avait fait de lui un technicien rigoureux, vacille. 6 vidéos : La Question HumaineGalerie Photos : La Question HumaineLes avis sur le film La Question Humaine
Critiques : La Question Humaine -
LIbération

" La Question humaine est un film ambitieux, ce qui n’est pas la moindre de ses qualités"
Eric Aeschimann (article entier disponible dans Libération du12/09/2007)
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Elle

" Avec des acteurs impressionnants, Nicolas Klotz a réussi un film énigmatique sur la banalité (…)."
Anne Diatkine (article entier disponible dans Elle n°3219, page 48)
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Les Cahiers du cinéma

" Il y a bien dans cette figuration de la vie d’entreprise quelque chose d’uen magie noire, d’une hypnose ou d’une drogue qu’injectent à hautes doses de singulières séquences musicales. "
Antoine Thirion (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°626, page 23).
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Studio Magazine

" La force du film tient dans sa mise en scène chirurgicale, qui prend à la gorge tout ce qu’elle attrape. "
T. B. (article entier disponible dans Studio n°238, page 38)
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Le Monde

" C'est aussi un beau film, un film aimable, parce que son auteur aime ses personnages, qu'il les regarde pour ce qu'ils sont et pour ce qu'ils promettent. "
Isabelle Regnier (article entier disponible dans Monde du 12/09/07)
Critique Cannoise : La Question Humaine -
Le Monde

" (…) une époustouflante maîtrise. "
Jean-Luc Douin (article entier disponible dans Monde du 19 mai 2007)
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Les Inrocks

" Un film d’une immense ambition, à la fois théorique et physique, qui explore les liens entre l’histoire et le présent (…). "
S.K. (article entier disponible dans Les Inrocks n°598, page 42)
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Libération

" (…) Il ne s’agit pas d’un film libérateur et encourageant : c’est un beau film qui plombe le mental et, par la même, le physique (…). C’est avec cette qualité de regard sur sa petite foule de personnages explosifs(…) que le film emporte le morceau."
Olivier Seguret (article entier disponible dans Libération du 21/05/2007)
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Télérama

" Mathieu Amalric réussit une belle composition en cadre horriblement efficace, pur technicien, machine à penser qui se dérègle peu à peu. Mais la fiction, théâtralisée, un peu trop dictée par la théorie, peine à se développer. "
Jacques Morice (article entier disponible dans Télérama - 18 Mai 2007)
Entretien avec Nicolas Klotz et Elisabeth PercevalL’Histoire qui revient
Nicolas Klotz: J’étais en repérages pour Paria, un soir de janvier 2000. Il faisait très froid, j’attendais l’équipe dans une station-service près du périphérique. J’écoutais une émission à la radio dans ma voiture. Il y avait une drôle d’ambiance dans cette émission. J’étais comme hypnotisé par la voix de François Emmanuel, une voix très douce. Il parlait de son livre qui venait de paraître, La Question humaine. Je sentais que quelque chose allait se passer avec ce livre. Je l’ai acheté le soir même, dans une librairie du quartier Latin ouverte la nuit. Je suis allé chercher Elisabeth à la sortie d’un théâtre où elle voyait un spectacle. Je lui ai donné le livre en lui demandant de le lire et de me raconter. J’étais telle- ment remué par ce que je venais d’entendre que j’avais peur d’être déçu. Mathieu Amalric raconteLa rencontre
J'ai d'abord rencontré Nicolas Klotz par ses films. J'ai aimé ses films avant de connaître le bonhomme, ce qui parfois peut se révéler inhibant, intimidant. Surtout pour les gens de ma génération qui ont un réel complexe vis à vis de l'engagement et donc une admiration jalouse pour nos aînés si vivaces des années 70'. Et on s'est croisé, par hasard, dans les bureaux de Paulo Branco qui produisait un de mes films à l'époque. On descendait souvent boire des coups, sans raison. Et j'ai aimé sa tête, sa bille de clown, son rire gourmand, sa voix, la sensualité de ce type. Substances TurbulencesProjet développé avec l’ACRIF - Association des Cinémas de Recherche en Ile de France.
Le cinéma contemporain ne peut pas être conçu, produit, distri- bué, comme un produit de consommation. Il doit générer des substances, des turbulences, des matières vivantes, pour nos corps, nos désirs et nos pensées. Des substances et des turbu- lences qui nous parlent «de» et «depuis» le monde. |
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